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Chronique des déluges annoncés !

mercredi 7 novembre 2001, CDIM-OVNI


Chronique des déluges annoncés !

par J.P. VARENNE

Comme on le constate maintenant depuis quelques décennies, la remise en cause de nos origines se répète régulièrement à partir des nombreuses et formidables découvertes que l’homme a faite, tant sur les structures de l’univers et de la matière, qu’en paléontologie, ethnologie et archéologie.

La synthèse du tout n’est malheureusement pas encore possible, à moins que les milieux scientifiques ou officiels ne craignent de l’entreprendre, sachant à quelle fabuleuse vérité cachée, cette synthèse pourrait mener, risquant alors d’ébranler les fondements idéologiques actuels de la connaissance scientifique.

En effet l’évolution récente des sciences et des techniques suivant l’effet billard entraîne de nouveaux raisonnements sur l’attitude que la science peut avoir sur tel ou tel phénomène ou telle ou telle énigme.

On voit ainsi surgir dans des domaines traditionnellement tabou, comme l’étude du passé de l’humanité (paléontologie, préhistoire et archéologie) des méthodes et des connaissances généralement réservées aux sciences physiques ou à la génétique, qui permettent de mieux approcher de nombreuses questions laissées longtemps sans réponse.

Grâce à quoi, les découvertes faites par des ethnologues et les biologistes amènent à mieux comprendre l’évolution de nos ancêtres. De même que de nouvelle découvertes géologiques sur la tectoniques des plaques ou les connaissances sur l’utilisation de méthodes de mesure basées sur des techniques nucléaires viennent compléter notre compréhension de l’environnement dans lequel vivaient ceux-ci.

Alors, peut-on établir un rapport entre nos connaissances actuelles sur le très lointain passé de l’humanité et les mythes et légendes des textes anciens (pour beaucoup d’origine religieuse) qui parlent si souvent de délugeset de dieux ? Pour ceux qui remarquent les mystérieux indices laissés partout sur terre par nos prédécesseurs, une question vient immédiatement à l’esprit : l’humanité a-t-elle changé à la suite des différents déluges, et les dieux antiques, qui ressemblent fort à des extra-terrestres y-sont-ils pour quelque chose ?

Ces questions déjà posées de manière magistrale par des enquêteurs chevronnés tels que Denis Saurat, Louis Pauwels, Jacques Bergier, ou Robert Charroux, et quelques autres, méritent qu’on y reviennent une nouvelle fois aujourd’hui plus que jamais.

Il va de soi que la réponse à ces questions implique, en l’état actuel de nos connaissances, une série d’hypothèses plus ou moins audacieuses, et tout d’abord, sur l’époque ou le moment à retenir concernant l’apparition de l’homme sur terre.

On s’accorde semble-t-il aujourd’hui (bien qu’il y ait encore de farouches opposants) à faire remonter nos origines à un peu moins de 10 millions d’années avant notre ère. Il y a encore 3 ou 4 ans, ce chiffre ne dépassait pas 4 millions d’années.

Grâce à de nombreuses études effectuées sur les fossiles et la climatologie, on peut déterminer des seuils d’évolution fixant sur de longues périodes les différents types d’hominidés qui ont précédé l’homme moderne depuis l’homo erectus jusqu’à l’homo sapiens.

Vers 1 million d’années avant notre ère, l’animal « homme » évolue sous différents aspectspar la découverte du feu (-700.000 ans), puis en créant des outils, des armes, et en cherchant à lutter contre les maladies.

L’homme est encore un nomade qui recherche sa nourriture au jour le jour sans vraiment constituer de réserves. Puis apparaît un comportement plus sociologique où se précise la notion de groupes humains (tribus) et des multiples fonctions et relations qui les caractérisent.

Vers 450.000 ans avant notre ère apparaît un ancêtre caractéristique : l’homme de Tautavel avec un cerveau de 1220 à 1352 cm3, et une taille estimée à 1,5 ou 1,6 mètres. On peut dire qu’il s’agit là d’un préNéandertalien, pêcheur et chasseur. Cet être humanoïde pour ne pas dire humain, au sens moderne du terme, vit en groupe.

Chaque groupe compte probablement plusieurs tribus différentes, qui cohabitent et se partagent des zones géographiques de chasse souvent fort étendues (environ 600 à 625 Km carrés).

Chaque groupe ou tribu défend son territoire, et les mâles, surtout les chefs, défendent leurs femelles, leurs enfants et leurs vieillards contre les menaces et les attaquants d’où qu’ils viennent.

Possédant l’art du Feu (voir le film « La guerre du feu ») cet homme primitif détient une suprématie absolue sur tous les mammifères terrestres connus, mêmes les plus évolués.

De plus, possédant aussi le langage, il peut réunir les siens, le soir autour du feu, pour exprimer ses sentiments, ses joies, ses peines et raconter les événements du jour. Cet ancêtre regarde aussi, le ciel, la lune et les étoiles, et a peur des orages et des éclairs qu’il attribue probablement à des forces cosmiques invisibles qu’il ne comprend pas, mais qui peu à peu deviennent objet de vénération, car plus fortes que lui. Sa pensée se renforce, s’affine et se structure, et bientôt il se crée des souvenirs qui vont très au-delà des simples réflexes de mémoriels (réflexes conditionnés) que l’on rencontre chez les animaux.

Ce qu’il faut constater alors, c’est un coup de frein brutal dans la découverte de fossiles de cette époque (-350.000 à -200.000 ans). Il semble que la lente et importante évolution de cet ancêtre se soit brusquement interrompue. En effet, il faut attendre la période de -130.000 ans avant notre ère pour voir réapparaître un « homme » caractéristique d’une « tranched’évolution » comparable à la précédente, mais celui-ci est plus évolué.

Voici alors « l’homme de Néandertal » avec une boite crânienne plus volumineuse, puisqu’elle sa capacité se situe entre 1500 et 1750 cm3 ! Quel bon en avant ! C’est un homme à part, ou un homme nouveau, disent les paléontologues et les préhistoriens.

Le Néandertal verra ensuite apparaître « l’homo Sapiens » environ 15000 ans plus tard avec lequel il entrera en compétition. Ce dernier semble être l’ancêtre direct de l’homme moderne. Il possède une boite crânienne plus petite que celle du Néandertal (entre 1350 et 1400 cm3, mais il semble plus ingénieux. C’est semble-t-il l’homo Sapiens qui invente la taille des pierres en lames. C’est aussi un artiste accompli, de plus il enterre ses morts et « se fabrique » des cultes.

Entre -60 et -35.000 ans avant notre ère l’homo Sapiens se figera dans l’homme de Cro-Magnon, bien connu de tous les écoliers. Les paléontologues et les préhistoriens considèrent qu’il n’y aura plus de changements notables ensuite, et le biologiste fixera alors l’ancêtre commun des hommes modernes au plan génétique à une époque avoisinant -200.000 ans.

Abordons maintenant une époque que l’on pourrait qualifier de pré-antique, avec son cortège de légendes, de mythes et de croyances religieuses. Dans tous les textes anciens, sacrés ou non, on trouve trace du passage ou du contact d’entités célestes avec les hommes de la terre.

De la Bible aux Rig Veda de l’Inde, en passant par les légendes Dogon (en Afrique), ou les mythes pré-colombiens d’Amérique du Sud ou encore aux mythes de l’antique Mésopotamie, les Dieux interviennent directement ou non dans la vie des hommes sous forme matérielle et palpable. Ils imposent leurs lois aux terriens, les guident et parfois même leur font la guerre.

Mais la science officielle ne reconnaît pas ce que la mythologie et la religion affirment depuis toujours. Et pourtant les « évidences » ou les preuves sont nombreuses :

- Tiahuanaco (Andes/Pérou) montre par exemple des bas reliefs d’animaux disparus depuis plus de 10.000et l’orientation des monuments correspond manifestement selon les estimations astronomiques à la configuration du ciel il y a plus de 15.000 ans. (pour en savoir plus : lire Tiahuanaco, 10.000 ans d’énigmes Incas de Simone Weisbard, Robert Laffont éditeur).

- Pyramides du Mexique : certaines d’entre elles loin d’être récentes, sont recouverte de lave datant de plus de 8.000 ans avant JC. Ou bien les datations sont hystériques et une contre expertise est indispensable ou bien les archéologues qui attribuent à ces pyramides 1200 ou 1500 ans avant notre ère se moquent du mondetout simplement !

La liste des énigmes, paradoxes, incompréhensions en tous genres est si longue et si variée qu’on ne peut même envisager de la dresser.

Mais la question qui se pose fondamentalement reste : pourquoi nous cache-t-on la vérité ? Pourquoi cette archéologie du mystère en opposition avec l’archéologie officielle ? De quoi a-t-on peur ? Y-a-t-il une relation étroite entre les MOC (mystérieux objets célestes) ou les Ovnis et nos origines ? Qu’elle est donc cette conspiration du silence si générale sur la planète qu’elle en devient effrayante ?

A ceux qui douteraient encore de la justesse de notre interrogation, ajoutons divers éléments d’analyse susceptibles de les convaincre.

En novembre 1996 le LGE (laboratoire de Géoscience de l’Environnement de Marseille) fait une communication dans le Scientific American portant sur la Datation par la méthode du comptage radioactf, remettant au goût du jour une nouvelle technique d’analyse de l’Uranium et du Thorium par spectrométrie de masse, bien plus rapide, sensible et précise que la méthode de datation par le carbone 14 (C14).

Grâce à cette technique, on obtient une précision de l’ordre de la centaine d’années pour dater des coraux du dernier maximum glaciaire (il y a environ 20.000 ans) et de l’ordre du millier d’années pour la dernière période interglacière (il y a environ 125.000 ans).

Si l’on superpose deux tables (annexes en fin d’article), l’un représentant les étapes de l’évolution de l’humanité, et l’autre l’évolution des niveaux marins et les différentes périodes de glaciation, on s’aperçoit que la période relative à -350.000 ans correspond à une phase de supernovae de l’étoile Geminga dont la découverte faite en 1972 s’est confirmée en 1993. (Science & Vie n°908 /mai 1993).

Cette supernovae a-t-elle influencé la terre et ses habitants ? C’est possible.

Et de toute façon, il ne fait aucun doute que l’évolution humaine a été largement perturbée par les diverses glaciations, par le volcanisme terrestre, la chute de météorites géantes et les déluges successifs. Il ne fait également aucun doute que ces différents événements ont eu entre eux des interactions significatives.

Après chaque déluge, l’humanité, ou ce qu’il en reste, repart lentement, d’un niveau différent, certes, mais doit remonter la pente et franchir un degré supérieur.

Il s’en suit automatiquement une sélection « naturelle » nouvelle et comme les eaux ont envahi les terres basses on pourrait dire que seuls les montagnards survivent.

En 300.000 l’humanité va évoluer plus vite que durant les 8 à 10 millions d’années précédentes. Après les déluges, les glaciations. Ainsi après chaque glaciation, surgit un homme nouveau.

Pour schématiser ce phénomène, nous pouvons émettre l’hypothèse suivante : on peut concevoir que l’homme d’il y a -450.000 ans ayant évolué en 100.000 ans pour en arriver à un niveau comparable à celui que nous connaissons à l’aube de ce XXIè siècle, aurait, pour une raison inconnue, quitté la terre (par exemple pour fuir le danger représenté par l’explosion de la supernovae Geminga) pour ne plus revenir. Peut-on assimiler cela au mythe biblique du Jardin d’Eden ?

Au contraire, peut-être a-t-il construit de véritables planètes artificielles avec lesquelles il est revenu périodiquement visiter son ancien habitat. S’agit-il alors des dieux descendus du ciel si largement annoncés dans les textes anciens ?

Chacun reste libre de son interprétation. Mais il n’est pas déraisonnable de penser que les nombreux indices géologiques et archéologiques laissés aux oubliettes par les savants officiels sont autant de faits capables de nous ouvrir les yeux sur une autre réalité que celle qu’on veut bien nous proposer.


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AUTEUR :
-CDIM-OVNI
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