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Journées Internationales sur les OVNIs à Marseille 1993 (1)

mercredi 7 novembre 2001, CDIM-OVNI


JOURNEES INTERNATIONALES SUR LES OVNI A MARSEILLE

Ce week-end de début septembre, le beau temps était au rendez-vous, une fois n’est pas coutume. De nombreux ufologues avertis avaient été réunis par le CERPA (Centre d’Etudes et de Recherches sur les Phénomènes Aérospatiaux) à l’occasion du 3° symposium international de Marseille les 10 et 12 septembre 1993. Le menu était alléchant ! Quelques membres de notre modeste et toute jeune association décidèrent de faire le voyage. Plusieurs exposés et films-vidéo furent présentés au cours des deux journées. Une attention soutenue était requise : huit mini-conférences, de 9 h 00 à 23 h 00 sur les deux jours. En contre partie nous avons rencontré nombre de personnes bien connues du paysage ufologique telles que Mrs CHOURINOV, GRESLE, RIBEIRA etc. Tous ces chercheurs de l’avant-garde de la science nous on montré combien le sujet O.V.N.I touchait plusieurs disciplines. Les témoignages sont la base de l’ufologie, il était normal qu’ils aient une place prépondérante ce jour-là. Nous allons revivre quelques moments choisis (les plus marquants à nos yeux) ce week-end du 11 et 12 septembre 1993.


SAMEDI 11 SEPTEMBRE 1993

GIORGIO PATERA ( président du CUN , ITALIE ) :

Un ballet vraiment bizarre parmi les nuages de Parme. C’est une histoire peu ordinaire que nous a raconté G.PATERA. Le témoin a beaucoup tardé avant de divulguer son histoire. La peur du ridicule sans doute ! Il a donc attendu un an avant de raconter son observation. Le 16 décembre 1991, Manuella, une jeune femme âgée de 22 ans regarda par sa fenêtre le ciel de Parme. Quelques nuages attirèrent son attention. Il était 9 heures 11 et un objet bougeait dans le ciel d’une drôle de manière. A l’aide de jumelles, le témoin aperçut une sorte d’astronaute d’environ deux mètres de haut qui voltigeait sans se soucier le moins du monde de notre gravité. Sa silhouette était humaine, elle possédait deux yeux rouges semblables à des phares qui clignotaient. Le reste de la silhouette était vert foncé. Elle ressemblait à un robot qui évoluait dans l’air, avec une tête trapue, arrondie et sans cou. La chose était est immobile hormis la tête qui tournait et les yeux qui clignotaient. Sur le boulevard, il y avait beaucoup de monde mais personne ne sembla voir l’humanoïde. Même les pigeons restèrent tranquilles. A ce moment, l’objet était à environ 20 mètres du témoin au dessus des maisons. Puis il s’éloigna comme emporté par le vent. Toujours aux jumelles, Manuella vit un nuage sombre, allongé d’où sortirent deux rayons très fins dirigés vers l’entité et soudain tout disparu. Il était 9 heures 15 et la scène se passa à environ 100 mètres du témoin. Des maçons travaillaient près du témoin mais ne semblaient pas avoir vu la scène. Des photos furent prises par la jeune femme mais l’objet était trop éloigné pour être correctement visible. Apparemment il n’y aurait eu qu’un seul témoin de cette manifestation. Pourrait-il s’agir d’une sorte d’hologramme ?

Jean-Michel RAOUX physicien ( IMSA )

"L’univers super lumineux" et la théorie extraterrestre. On peut dire que Jean-Michel RAOUX nous a vraiment étourdi par son exposé sur la microphysique. Malheureusement le temps fut contre lui et nous priva ainsi de ses conclusions fort prometteuses. Un des grands problèmes des scientifiques, est la distance. En effet l’étoile la plus proche se trouve à environ 4 années-lumière et la galaxie la plus proche à 1 millions d’années-lumière. C’est pourquoi les voyages interstellaires semblent utopiques au regard de nos connaissances actuelles. Pour comprendre les mécanismes de l’espace, il faut aussi comprendre ceux qui existent au niveau de l’infiniment petit. D’après Mr RAOUX les particules n’ont qu’une probabilité d’exister selon que la conscience humaine les perçoit ou non. Par exemple, un objet que l’on observe à l’oeil nu, existe en tant que solide, cependant au niveau moléculaire il apparaît criblé de trous. Voilà donc de quoi méditer en attendant d’autres informations.

FRANCOIS COUTEN documentaliste

Aventure dans une vallée perdue de Chine La scène se passe dans une contrée reculée de la Chine, du sud-ouest. La région est montagneuse et la population rurale. Le 16 septembre 1991 à 7 heures 30, deux montagnards aperçoivent dans une vallée encaissée un objet qu’ils décrivent comme un "chaudron" (sic). Il n’y a ni vent ni nuage. Seule une vapeur verte autour de l’engin se déplace en tournoyant sur elle-même. Le "chaudron" se pose à 100 mètres des deux chinois dans un grondement sourd. Il a 4 mètres de haut et 4,5 de diamètre. Sa couleur est celle d’une aubergine et ses parois sont lisses. Au moment de l’atterrissage un des témoins ressent un engourdissement total de son corps. Du dessous de l’objet jaillirent plusieurs êtres dotés de deux bras et d’une tête triangulaire. Le reste est flou. A ce moment l’un des témoins est inconscient, l’autre dit avoir été paralysé. Il voit une entité grise descendre vers lui comme d’un toboggan. Le voit alors sa peau devenir transparente et peut distinguer ses organes internes. Il est aspiré par un faisceau vert qui provient du vaisseau. A l’intérieur de celui-ci, il a une communication mentale avec les êtres (des signes défilent dans sa tête) en revanche il ne voit rien. On lui prélève du sang et du sperme mais il n’a aucune sensation. Les êtres se plaindront de la nocivité des activités humaines. Le témoin se réveille allongé dans la montagne très fatigué. On retrouva à l’endroit du présumé atterrissage, un cercle de plusieurs mètres de diamètres où la terre était tassée.

JOEL MESNARD rédacteur de la revue LUMIERES DANS LA NUIT

Humeurs du jour. Tout d’abord, nous avons eu droit à son "coup de gueule" envers une certaine association ufologique belge. Elle ne semblerait s’intéresser qu’aux O.V.N.I. survolant son territoire et n’accorderait aucun crédit aux témoignages. Attitude ma foi ! Ensuite, il nous fît part de sa perpléxité sur le nombre peu important de témoins lors d’un même phénomène OVNI. En effet les enquèteurs n’ont qu’un témoin par observation alors que l’on aurait pu en espérer beaucoup plus afin d’accréditer celle-ci. Une partie doit peut-être se dérober à l’enquèteur soit par peur du ridicul, soit par manque d’intérêt mais on pourrait penser également à une délection des témoins par le phénomène lui-même. L’étude de ces manifestations est donc bien complexe et nous amène à des constatations parfois déroutantes.

JEAN-GABRIEL GRESLE ancien pilote de ligne

L’hypothèse extraterrestre. J-G GRESLE a voulu montrer qu’en partant de la thèse extraterrestre on pouvait arriver à un résultat plausible. En fait l’homme n’est pas encore prêt à accepter la réalité ufologique. La distance reste un problème et le temps aussi. Les manifestations du phénomène existent depuis plusieurs milliers d’années et dans le monde entier (folklore, enlèvement au moyen-âge, tradition...). On peut donc imaginer une entreprise scientifique particulière et durable : à partir d’un seul astronef avec un équipage autocopiable on pourrait envisager une exploration systématique de la galaxie. Sur chaque planète, on dupliquerait le matériel (astronef) à partir de la matière première présente sur cette planète et l’équipage par manipulations génétiques. Il ne faudrait que 20 millions d’années pour explorer notre galaxie...( !?) Par la suite Mr GRESLE a fait un bref historique du phénomène O.V.NI de 1946 à 1953 : 1947 : Première vague officielle aux U.S.A. 1952 : Le secrétaire d’état à la guerre Don Kimble ordonne une enquête sur les OVNI. Il sera bloqué à tous les niveaux y compris par sa hiérarchie subalterne. 12/07/52 : Les émissions de télévision et de radio sont interrompues pour signaler le survol de la maison blanche à Washington D.C par des objets volants non-identifiés. Il y aura confirmation de l’observation par les radars. Quelques jours plus tard, une explication "bidon" sera communiquée au public par voie de presse. 01/53 : à partir de 1953 aux Etats-Unis, les organisations officielles mettent tout en oeuvre pour discréditer les témoignages sur les O.V.N.I. On prévoit même des peines de prison pour les militaires qui rapporteraient des observations. 1963/64 : Plusieurs satellites tombent en panne et se "réparent" tout seuls. 1965 : Lors d’un passage d’O.V.N.I, il eut de gigantesques pannes d’électricité aux U.S.A les disjoncteurs sautèrent puis se rétablirent d’eux-mêmes. Serait-ce un moyen d’intimidation ? 1966 : Les observations se multiplient. Le président américain Gerald FORD demande une enquète au sénat qui aboutira sur le fameux rapport CONDOM qui conclut à la non-existence du phénomène. 1967 : Vague aux U.S.A : on rapporte le survol à basse altitude de bases militaires. 1969 :Dans le rapport CONDOM, on retrouve des textes relatifs à l’étouffement des témoignages et à la désinformation officielle. En conclusion depuis 1953, le gouvernement américain considère les informations ufologiques comme vitales !

BALLESTER OLMOS ufologue ( ESPAGNE )

Le dossier OVNI des forces aériennes espagnoles. En Espagne on se heurte aussi au silence sur le phénomène. Il n’existe aucune procédure donnant accès aux témoignages recueillis par l’armée de l’air qui a quand même une volonté de suivre et de filmer les OVNIS ( existence de plusieurs missions ). En septembre 1968, sur Madrid, plusieurs milliers de témoignages sur un objet en cloche furent collectés. La conclusion officielle statuera sur un vulgaire ballon sonde stratosphérique français. En décembre 1968, le ministre de l’armée de l’air, le général Quadra demandera au peuple de communiquer les informations et les témoignages qu’il peut détenir tout en réfutant la thèse de l’existence des OVNIS. Des circulaires confidentielles (26 dec. 1968) donneront les directives à suivre en cas de témoignages (questionnaire, vérification aéronautique, témoignage noté ). En octobre 1976, un essai de déclassification de documents top-secret sera tenté. Un journaliste recevra des archives officielles contenant douze textes. Mais par la suite une utilisation mercantile de ces documents rendra une coopération impossible entre l’armée et les médias. Il s’ensuivra une classification renforcée. Ballester OLMOS essaiera de son coté de renverser la tendance. En 1988 il commence un projet de collecte des cas récupérés par les différentes unités de l’armée et de la police... En tout 350 cas seront compilés. Il présentera à l’armée un dossier ufologique, mettant l’accent sur la façon dont le public perçoit le manque de compétences des enquêteurs militaires dans ce domaine. Mr OLMOS proposera aussi de nouvelles directives à suivre. Le 22 mai 1991, la divulgation de certains documents devient possible et le premier catalogue des cas de 1962 à 1988 qui s’avère en fait sans grand mystère. Au mois de décembre 1991, un plan de déclassification portant sur 60 rapports et une structure de procédure d’enquête seront mis en place. Le témoignage est recueilli par l’armée au niveau régional qui décide s’il y aura ou non enquête (questionnaire de 16 pages). Un officier supérieur s’occupera des archives. L’étude de ses rapports a montré que le phénomène était surtout présent à Madrid, aux Canaries ainsi que dans le nord-est de l’Espagne (corrélation avec la présence de bases militaires ?). Dans le temps on distingue trois pics : 1968 - 71, 1974-75, 1979-81. Sur 66 rapports, 31% seront confirmés par des observations radar. La persévérance de plusieurs ufologues espagnols a permis de lever le voile du silence et surtout d’avoir une certaine collaboration entre les chercheurs indépendants et les instances officielles.


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AUTEUR :
-CDIM-OVNI
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