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Michel GRANGER

vendredi 20 juillet 2001, CDIM-OVNI


Michel Granger, écrivain et chercheur en ufologie depuis plus de vingt ans nous a fait le plaisir de répondre à nos questions.

UFOcreps : Tout chercheur en ufologie sait combien il est difficile de recouper ses informations, surtout dans un domaine aussi exposé à la controverse ; quelle est la complexité pour obtenir des documents ufologiques aux USA et ailleurs ? Comment faites-vous pour surmonter les obstacles s’il y a lieu ?

M. Granger : Je n’ai jamais eu de difficulté en la matière. Je ne me fie encore aujourd’hui qu’aux sources publiées dans des revues sauf le WEEKLY WORLD NEWS (alias INFOS DU MONDE) pour lequel je suis extrêmement méfiant. Et pourtant il y a du vrai dans ce journal puisqu’on peut faire certains recoupements. Dans d’autres cas, c’est impossible et j’oublie tout (cf. référence récente au fameux singe Oliver qui serait toujours vivant !).

UC : Tout les jours on découvre de nouvelles technologies de pointe, qui en premier lieu n’ont pas de lien direct avec les ovni, ou l’exploration du cosmos ; mais alors que pensez de l’existence de ces piles thermo-photo-voltaïques dotées de fantastiques capacités de stockage d’énergie et que l’on retrouve dans la navigation maritime : qu’évoque pour vous cette innovation dans le domaine ovni ?

M.G : Cette innovation montre que nous sommes loin de tout avoir inventé et que celui qui prétendait cela au début du siècle s’est bien fourré le doigt dans l’œil. Au niveau du stockage de l’énergie, nous n’en sommes qu’aux balbutiements (cf. les recharges fastidieuses des portables). Mais c’est bien là, la télépathie à portée de tous.

UC : Le phénomène ovni est complexe et seul une approche pluri-disciplinaire permet d’en appréhender les multiples facettes ; que représente pour vous le phénomène ovni ?

M.G : Le phénomène ovni pour moi est une inconnue, une inconnue qui demeure dans l’équation de notre compréhension de la réalité. Tant que nous n’aurons pas compris ce que c’est, nous ne nous serons pas compris nous-mêmes, qui nous sommes, d’où nous venons. Les ovnis, à mon sens, recèlent en eux cette réponse. On les a cru fruits d’une technologie plus avancée que la nôtre mais on s’est probablement fourvoyé. Ils sont plus importants que cela. Ils doivent nous révéler un jour ou l’autre ce que nous faisons là sur terre à nous angoisser pour notre propre mort et à fantasmer en regardant le ciel. Si les extraterrestres n’existent pas, nous sommes une aberration de l’univers dont les ovnis peuvent constituer la clé.

UC : Après avoir retrouvé un énième témoin du crash de Roswell qui semble t-il apporte de nouveaux et précieux indices (lire dans ce numéro le compte-rendu) que pensez-vous de l’attitude des USA sur d’éventuelles récupérations de disques volants et/ou de corps extra-terrestres ?

M.G : Je pense que tout cela est de la foutaise, une mythologie méticuleusement orchestrée pour nous détourner d’autres questions plus fondamentales. Disques volants, extraterrestres, tout cela n’est qu’une vision étriquée de quelque chose qui nous transcende et qui nous est jeté en pâture pour nous faire patienter en attendant la grande révélation.

UC : Qu’est-ce qui vous a motivé à chercher dans ce domaine ?

M.G : Justement, je cherche à travers les ovnis, cette vérité qui nous échappe. Des indices de quelque chose semblent avoir été semés sur notre chemin. A l’instar du Petit Poucet, nous devons suivre ces petits cailloux d’incompréhension qui nous conduiront au trésor de la révélation ; ça c’est la démarche collective même s’il y en a une plus personnelle mais qui demande de l’abnégation que d’aucuns ne sont pas aptes à consentir.

UC : Quel fait précis vous décide à prendre en considération un phénomène de type ovni ?

M.G : L’accumulation des observations, leur constance, leur adaptation à l’époque où on les signale. Tout cela constitue, selon moi, un test d’intelligence sur lequel présentement nous nous sommes bien mal classé. D’où ces longues périodes où nous sommes laissés à nos affres terrestres, lesquelles, en effet, n’ont rien de bien réjouissant.

UC : En Egypte après de nombreuse recherches et études scientifiques on vient de déterminer que le sphinx daterait de -10500 ans av J-C, en d’autres termes qu’il serait antérieur aux pyramides du site de Ghizeh ; que pensez-vous d’une présence antédiluvienne sur terre ?

M.G : Je suis un chaud partisan de la thèse des "anciens astronautes" même si aujourd’hui on tente de la réduire à un phénomène de mode des années 60. Nous sommes encore une poignée à y croire malgré les relents théosophiques qui l’ont entachée pour ne pas dire plus. Il me semble bien que le passé de la terre n’est pas celui qu’on nous raconte à l’école d’où le grand intérêt des projets SETI et SETA.

UC : Notre société humaine change du fait de la mondialisation et de l’interdépendance des Etats. Ce n’est pas sans rappeler les propos des "enlevés" qui nous rapportent une vision des civilisations extraterrestres de type pyramidal. Sommes-nous en train de calquer ce modèle à nous même ? Si oui qu’est ce que cela vous inspire ?

M.G : Je prépare un livre précisément sur les " enlevés " (NDLR : nous y reviendrons !) et la question qui se pose de prime abord est : y a-t-il eu quelqu’un d’enlevé une fois ? Tout le monde s’accorde pour dire NON. Alors qu’est-ce que ces " abductions " ? Un phénomène de mode pour Américaines en mal d’affection ? J’ai demandé à mes amis Américains pourquoi les aliens ne s’intéressent pas aux filles françaises ? J’ai des réponses savoureuses que je réserve aux lecteurs de mon prochain livre que j’écris en collaboration avec un psychiatre à la retraite !

UC : La climatologie terrestre semble bouleversée au regard des catastrophes naturelles en cascade. Partagez-vous l’opinion de chercheurs qui donnent pour explication l’approche de la Terre par un planétoïde encore invisible à l’oeil nu ?

M.G : C’est encore là du catastrophisme de pacotille destiné à affoler les gens inutilement ? Inutilement ? Pas sûr. Ne cherche-t-on pas à détourner de la sorte les gens d’autres problèmes plus fondamentaux ? A ce moment là, ne faut-il pas mieux lire "L’étoile mystérieuse" de Hergé ?

UC : Pensez-vous réaliste de croire à une prochaine fin de l’ère industrielle humaine liée ou non à des contacts avec d’autres intelligences ?

M.G : Je n’y crois pas du tout. Certes le premier contact serait extrêmement douloureux pour les religions et les matérialistes mais, à mon avis, il n’est pas pour demain. Entre les canulars des amateurs et la grande circonspection des scientifiques, même si aujourd’hui on détectait quelque chose, il est probable qu’il s’écoulerait une génération avant qu’on officialise le fait, lequel, à mon humble avis, n’aurait rien de traumatisant. Les Européens ont-ils été fondamentalement changés dans leur mentalité lors de la découverte de l’Amérique ? Au contraire, ils ont pu y donner libre cours à leur instinct d’extermination.

UC : Que pensez-vous de l’abandon apparent de tout intérêt pour l’exploitation de la lune alors que l’on a appris l’existence de 4 autres fusées de type Saturn V qui auraient pu continuer cette mission lunaire battant ainsi en brèche l’argument budgétaire de l’époque pour clore cet épisode soi-disant coûteux ?

M.G : On parle aujourd’hui non plus de conquête spatiale mais d’exploitation commerciale de la lune. L’économie de marché est omnipotente et je ne doute pas que prochainement, les riches iront passer leurs vacances en orbite ou sur la Lune. Apollo a été arrêté parce que l’enthousiasme initial était retombé. La conquête de l’’espace n’a plus besoin de pionniers mais d’exploitants et je crains qu’il en soit de même pour Mars. L’époque a changé. L’homme ne rêve plus d’espaces intersidéraux mais de vie intérieure dérivée des drogues et paradis artificiels. L’intelligence humaine est-elle en train de s’intérioriser et de s’engager dans la voie qui consistera à voir dans l’avenir le seul objectif de s’examiner le nombril ?

Fin de l’entretien avec Michel GRANGER


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AUTEUR :
-CDIM-OVNI
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