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mardi 19 août 2003, CDIM-OVNI


LA CONFESSION DU SGT VASQUEZ

Enlèvement d’un bataillon militaire entier ou manipulation high-tech ?

L’interview intégrale du sergent Vasquez sur les événements qui marquèrent sa vie.

(Tirée de la revue anglaise UFO Magazine 1er semestre 1998)

Cet homme a-t-il assisté à phénomène d’abduction de masse -séparation du corps et de l’esprit- ?

"Quand j’en parle, c’est comme si ses cris résonnaient à nouveau dans ma tête, sauf que, lorsqu’un homme pousse un tel cri c’est qu’il se passe quelque chose d’anormal." Sgt Vasquez.

Avant ce jour, parmi l’assistance réunie à Laughlin, peu d’entre nous avaient entendu parler de John Vasquez témoin de phénomènes extra-terrestres. John n’était pas venu en tant qu’intervenant ou chercheur reconnu averré. Il avait quitté sa maison de Californie pour trouver aide et conseil sur un sujet qui le touchait personnellement.

Dans une réunion privée à laquelle participait des chercheurs triés sur le volet John relata le plus extraordinaire événement qu’il nous fût donné d’apprendre depuis longtemps. L’abduction (enlèvement par des extra-terrestres) massive d’un bataillon de 1300 militaires. Le lendemain John accepta aimablement de raconter à nouveau son histoire devant les caméras de notre magazine télé : " UFO : des preuves tangibles ". J’ai demandé à John pourquoi il avait parcouru des centaines de kilomètres afin de rencontrer des spécialistes des ovnis. Voici ce qu’il me répondit : "J’essaie de rassembler des rapports et des documents sur des renseignements militaires de la base Fort Benning dans le Maryland et de communiquer mes informations issues de correspondances écrites de l’armée, des départements de la Air Force concernant les ovnis. Je parle également du J.A.W.S test (Système d’Armes d’Attaques Conjointes) et aussi d’une mystèrieuse épidémie de rougeole qui a eut lieu à Fort Benning en Géorgie."

John commença ensuite à revivre un événement qui dit-il "nous a tous choqué à l’époque". "Cela s’est passé comme ça : cette lumière, exceptionnelement vive nous faisait peur. Nous étions en exercice de manoeuvres, nous étions 1300 soldats".

Interviewer : Où était-ce exactement ?

Vasquez : C’était au poste militaire du premier bataillon d’infanterie, c’était un groupe d’entrainement de combat formé de soldats d’infanterie. Je vous parle d’un événement qui s’est produit le 10 septembre 1977.

Cela peu paraître insensé mais j’ai seulement commencé mes recherches concernant ces événements en 1991. J’ai fait ma propre enquête sur les faits qui se sont produits à Fort Benning. J’ai trouvé beaucoup de documents et de citations concernant cette affaire car notre secrétaire Clifford Alexander était présent lorsque tout cela s’est produit.

Normalement, le com- mandant un gradé, aurait du être présent lors du J.A.W.S test ; d’ailleurs j’en possède un document qui a été rédigé par l’ Air Force et j’ai une lettre d’eux ; (lettre filmée dans le documentaire télé UFO :des preuves tangibles).

L’événement

"Nous étions 1300 soldats en manoeuvre de nuit et ensuite nous étions tenus de faire un compte rendu au personnel dirigeant ainsi qu’au capitaine et aux officiers supérieurs. Nous nous tenions en formation et quelqu’un devant moi montra quelque chose dans le ciel.

Mais cela n’avait pas attiré mon attention au départ car j’étais déjà en train de regarder les étoiles. Qu’est-ce que c’est ? me demandai-je. Le gars devant moi me dit de continuer à regarder cette chose dans le ciel ce que je fis et d’un seul coup cette étoile se mit à bouger en prenant une trajectoire régulière. J’ai alors pensé que c’était un satellite, et un sergent derrière moi me demanda : "Que croyez-vous que cela soit ?", j’ai répondu "un satellite". Tout d’un coup l’étoile s’est arrétée net, puis elle s’est éloignée de nous, puis elle est revenue, puis elle est repartie à nouveau et cela plusieurs fois.

Alors notre sergent nous a ordonné de nous mettre au garde-à-vous et dans cette posture on ne devait plus bouger. Mais j’ai quand même réussi à lever les yeux vers le ciel pour voir où était cette chose. Mais elle était partie. C’est alors que le Capitaine de la Delta Compagnie, premier bataillon première infanterie, est sortie de notre bâtiment pour venir nous parler et nous informer d’un entraînement prochain qui durerait 6 à 8 semaines environs. Alors qu’il se dirigeait vers l’estrade pour y faire son discours on entendit à nouveau ce bruit sourd et rapide et je me suis penché alors vers l’arrière et j’ai regardé à gauche.

J’ai vu cette lumière intense très forte et je pensai qu’il s’agissait d’une jeep ou d’un camion quelconque qui venait vers nous. La lumière se dirigeait lentement vers nous."

Le sommeil

Vasquez : "Je vis alors des hommes de la formation quitter leur rang et d’autres rester sur place silencieux. Je regardai à nouveau en direction de cette lumière et en me penchant en arrière je réalisai que la lumière s’était rapprochée et se dirigeait vers les arbres. Je pensai qu’il s’agissait d’un camion bien que la lumière soit vraiment forte.

Elle était blanche et vive aux contours légèrement bleutés. Je fixai cette lumière et me disais, "maintenant je ne sais pas vraiment ce que c’est". Puis j’ai voulu parler au gars devant moi, lui demander son avis mais quand je l’ai regardé je me suis rendu compte qu’il dormait. Il avait la tête inclinée et les yeux fermés ; il dormait. En me penchant vers l’arrière je ne sais pas ce qui s’est produit, j’ai perdu connaissance quelques minutes et lorsque je suis revenu à moi, j’avais les yeux fixés vers le bas et j’étais incapable de bouger, de marcher et pourtant j’essayai désespérement de quitter l’endroit où j’étais planté avec les pieds.

Comme je pouvais quand même bouger le haut de mon corps, je me suis tourné vers la droite et j’ai vu des hommes courir vers la forêt. D’autres plongaient sous les bâtiments qui étaient situés à un croisement. Mon copain Alan s’est sauvé ainsi que d’autres soldats. J’ai appelé Alan à la rescousse pour qu’il me sorte de l’endroit où j’étais car je ne pouvais bouger les pieds. Il est revenu et m’a arraché de l’endroit où je me trouvais et ma physiquement tiré par le bras et j’ai littéralement bondi de là où j’étais planté.

Il m’a conseillé de me mettre à l’abri ; "que ce passe t-il ? lui demandai-je. Quelque chose se produisait sous nos yeux à une vitesse éclair. J’ai dit à Alan, que je voulais voir le commandant et l’on a courru vers l’endroit où il se trouvait, derrière l’estrade, endormi lui aussi ; il avait la tête baissée et se trouvait immobile. Alors j’ai crié "réveillez-vous". J’ai crié tellement fort que j’aurai pu réveillez un mort mais à coté de nous les autres gars qui étaient debout en formation restaient eux aussi immobiles et endormis comme le commandant.

Tous aux abris

Vasquez : "Alan s’est tourné et a fixé cette chose, cette lumière, c’était bien une lumière. Son visage était vraiment pâle, livide comme s’il avait vu un fantôme ; ses yeux étaient exhorbités, sa bouche ouverte. Je l’ai secoué et lui ai dit "ne regarde pas !" ; puis il est revenu à lui en demandant ce qui se passait comme s’il était perdu. On s’est mis a courir et lorsque l’on s’est dirigé plus bas vers le premier bâtiment de la base, quelque chose a bougé, mais nous ne savions pas ce que c’était.

J’ai dit à Alan d’attendre et de rester sur la défensive car nous ignorions de quoi il s’agissait . Nous avons vu des ombres près de la base, un peu plus bas. Nous allions nous attaquer à cette chose quand nous nous sommes aperçus que c’était l’un d’entre nous. Il a surgit en rempant et a demandé : "Qu’est-ce qui se passe et de quoi s’agit-il ?". On lui a répondu que le commandant avait sombré dans un profond sommeil, une sorte de coma, et qu’il dormait. J’ai compris alors qu’il y avait d’autres hommes plus loin car il s’est tourné et il a dit : " le commandant s’est endormi !".

Alors on lui a dit de se mettre à l’abri de cette chose. Alan et moi sommes repartis et le soldat s’est échappé en rampant. En atteignant le second bâtiment au bout des barraquements à deux étages nous avons constaté qu’il y avait des hommes là. Ils nous appellaient en vain, et alors nous nous sommes précipités vers eux. Nous avons plongé en rempant sous ce bâtiment en nous demandant ce que cela voulait dire.

Comment les choses avaient pu en arriver là si vite ? Nous avons réalisés que dans ces cas extrêmes c’était notre façon de réagir quand on se sent troublé par quelque chose.

Maman !

Ensuite on a vu le sergent Santini sortir du bâtiment qu’Alan et moi avions longé. Cette lumière ronde était à 150 mètres de nous, ensuite nous sommes comme plaqués au sol. Elle ressemblait à un petit melon, et était toute ronde. C’était une lumière blanche et vive mais ce n’était pas un traçant (terme pour désigner les balles laissant une traînée derrière elles).

J’ai déjà utilisé des M16 (mitrailleuse). Cette lumière a surgit du second étage du bâtiment dévalant la pente, droit sur le sergent Santini. Le sergent mesurait environ 1m80, et agitait ses bras de haut en bas en criant : "Que se passe-t-il ?". Nous lui avons crié de rejoindre les abris en maudissant le ciel pour cette terrible épreuve. Puis il s’enfuit, disparaissant dans le second bâtiment. La lumière descendit peu à peu, à 1m80 du sol comme si elle s’usait en dévalant une pente devant nos yeux puis disparut.

Nous avons entendu comme un bruit de tonnerre comme une déflagration. Hackett, l’un d’entre nous, a rampé de l’autre côté du bâtiment pour voir où se trouvait le sergent Santini. Il était bien dehors sur le trotoir immobile, il avait l’air un peu sonné, comme si quelque chose l’avait choqué. C’est alors qu’il est revenu et que nous avons entendu des hurlements.

Ils sont d’abord venus de la compagnie Alpha puis se sont déplacés en direction de la compagnie Bravo, puis Charlie et enfin Delta. Toutes ces compagnies étaient en formation debout lorsque ces hurlements se sont échappés des rangs de la compagnie Delta ; un soldat a lancé un "Maman ! " haut perché qui s’est transformé en un grognement de bête pour finir. Rien qu’en parlant j’ai l’impression de l’entendre encore quand je le raconte car lorsque l’on entend un homme crier comme cela c’est qu’il y a quelque chose qui cloche...

Alors j’ai di à Johns qui était assis à côté de moi,... je lui ai dit : "On devrait aller aider ces gars car il se passe quelque chose là-bas." Il s’est retourné vers moi et m’a répondu : "Non oubli ça, ils sont déjà tous morts."

Elles foncent vers nous !

On reparla des mitrailleuses, des M16, où elles étaient, et où étaient les munitions. On commença à les mettre en place, ainsi qu’un plan de défense. J’ai dit à Alan que quoi qu’il arrive, il devait essayer de regagner le camp de garnison principal et devait aller chercher du secours. Je restai derrière avec Johns et Hackett.

Pendant que nous discutions de notre défense, un soldat est arrivé en rampant. On le questionna, pour savoir ce qui se passait là-bas etc. "Se sont les lumières " dit-il.

On s’est regardé en pensant "les lumières, mais quelles lumières, des lumières bizarres c’est çà ?". "Oui une lumière intense. Tout l’endroit était éclairé comme en plein jour". Les fenêtres des barraquements se projettaient en ombres chinoises. Avec la lumière tout le bâtiment se détaché sur un fond clair. C’était étrange, vraiment étrange. En traversant le second étage, et en faisant le tour, on pouvait voir les soldats en bas. Nous commençames à taper des pieds, à les appeler, à leur dire de fuire cette chose mais ils sont restés immobiles. Ils étaient plantés.

On a continué à notre tour, et c’est alors que la lumière s’est positionnée dans le coin d’une pièce. Je l’ai fixée, je m’en suis imprègnée sans savoir de quoi il s’agissait. C’est comme si l’ on fixait un projecteur. Hackett qui est un américain pure souche dit : "tu sais que tu parles à la nature ?"

Sors !

Je ne comprenais toujours pas ce qui se passait. Tout était étrange. Cette lumière vive était tellement intense que l’on pouvait voir, les conduites d’eau, les bureaux du premier étage, de plus on voyait tout par transparence ! Le bâtiment était complètement illuminé. Tout le monde avait peur, moi aussi. Honnêtement, vous savez, on a eu peur de cette lumière et l’on s’est caché dans un coin comme des gamins.

C’est alors que j’ai entendu cette voix, cet écho, une voix lointaine, métallique qui m’a dit : "Allez n’ai pas peur, sors de là". Je ne savais pas qui m’avait dit cela et j’ai demandé aux soldats en bas : "Qui a dit cela ?". Tous m’ont regardé en me demandant où j’avais entendu cela. "

L’interviewer : Vasquez a dit a ses amis qu’il entendait encore cette voix lui dire de sortir de sa cachette. Ils se sont éloignés de lui car ils n’entendaient rien. Vasquez leur a dit de se rendre au centre du bâtiment et de s’éloigner de la lumière puis de sortir du bâtiment pour voir ce qui se passait réellement. Vasquez est sorti à son tour du bâtiment en rampant encore dirigé par cette voix féminine qu’il entendait.

Vasquez : "Je me tenais debout, j’ai regardé à gauche cette lumière vive et intense : elle se tenait assise en face de moi. J’ai vu ce visage vague imprécis, un petit visage qui reculait pour rester dans la lumière.

On me demanda de garder les yeux fermés pendant tout ce temps et une voix de femme me demanda : "Tu te souviens ?".

Je ne savais ce que c’était mais lorsque j’ai voulu mettre ma main au-dessus de mes yeux pour me protèger des reflets lumineux et mieux voir quelqu’un a heurté mon épaule gauche comme un fusible qui éclate. Je me suis baissé pour chercher à taton mon ami Hackett. Ce dernier criait mon nom et lorsque je l’ai enfin trouvé quelque chose m’a frappé dans le dos et je me suis évanoui.

Reconstitutions

Ce dont je me souviens c’est que l’on m’a dit de garder les yeux fermés. Je sentai la présence de deux personnes de chaque côté de moi. Il y avait une toiture au-dessus de ma tête et je me suis senti soulevé. Mon corps a été pris de picotements. Puis deux personnes se sont déplacées rapidement devant moi par la gauche effectuant un demi-tour dans un accord parfait puis repassant devant moi, et s’éloignant très vite.

On m’a dit de garder les yeux fermés pendant tout ce temps puis j’ai entendu alors une voix de femme me dire :"Tu te souviens ?". J’ai répondu "Quoi ?". Tout ce dialogue était mental, en quelque sorte une conversation par l’esprit. Quand elle m’a entendu répondre, j’ai senti comme une inquiètude de sa part comme s’il y avait quelque chose qui n’allait pas.

Puis j’ai subi un test physique c’est alors que j’ai regardé le mur et sur celui-ci il y avait un dessin ; un zig-zag surmonté d’une demi-lune.

L’interviewer : Vasquez a sorti une chaîne représentant le motif qu’il porte en permanence sur lui.

Visions

Des rangs de soldats couchés sur le sol comme s’ils reposaient sur un socle issu de mon imagination. Derrière moi il y avait deux objets sur la cinquième et la sixième table de la pièce et en l’espace d’une seconde la voix m’a dit : "Va te coucher !" et je l’ai fait. L’autre chose dont je me souviens c’était ce type ; je dis ce type parce que je sentai bien que c’était un homme. Il n’arrêtait pas de me demander de regarder ses yeux, mais je refusais car j’en avais peur. Le type me dit ; "N’ai pas peur" ou "Tu n’as pas à avoir peur" quelque chose comme ça.

Mais il insistait, alors je lui dis que je le ferrais seulement si cela pouvait m’aider. Il répondit par l’affirmative. J’ai donc fixé ses yeux et j’y ai vu trois images ; l’une me représentait debout sur l’océan et le ciel était bleu, c’était vrai que j’étais seul face à cet océan ; l’autre image était celle de la Terre se détruisant, se disloquant petit à petit ; la dernière image était celle d’un visage humain pâle, livide aux yeux de mercure liquide.

C’est tout ce que j’ai vu. J’ai revu à nouveau ce visage puis j’ai perdu connaissance. La dernière image dont je me souvienne est que nous nous tenions à nouveau tous en rang comme avant, chacun d’entre nous ayant réintégré sa formation et sa place.

Auto examen de santé

Nous étions tous de nouveau en rang, cependant je me rappelle qu’Allan et moi nous étions au second rang avant ces événements, alors que maintenant nous nous tenions au quatrième rang. Nous étions tous désorientés. Nous avons fait chacun notre propre examen médical ; la question était de savoir comment nous allions. La plupart d’entre nous se sentait désorientée.

En promenant mon regard j’ai apperçu le sergent Turner il se tenait là en costume d’été il avait revétu son uniforme de parade avec toutes ses médailles. J’ai cru qu’il s’était renversé du café sur son pantallon mais visiblement il avait fait une chute. Il a pesté et s’est éloigné. Puis, nous avons reçu l’odre du sergent Newkirk de rejoindre nos barraquements.

Et je me disais "Eh ! Mais on a pas eu le speach du commandant, qu’est ce qu’il est devenu notre speach ?". On a commencé à rentrer c’est alors que certains d’entre nous se sont mis à tomber. Nous perdions notre équilibre et je suis tombé à mon tour. Quand je me suis relevé j’ai commencé à chanceler, cela n’était pas normal.

Certains des soldats en rang commencèrent à être malade, à vomir, à tomber comme s’ils perdaient complètement l’équilibre. Et quand je suis revenu au premier bâtiment je me suis arrété pour regarder ma montre : elle marquait 7h40. J’ai demandé à Johns qui était à côté de moi dans le rang qu’elle heure il avait sur la sienne : il me dit 3h30. Il a demandé à son copain qui était à côté de lui et celui-ci a répondu 4h45. Toutes nos montres s’étaient arrétées. J’ai commencé à être vraiment malade.

Je ne sais comment je suis revenu à mon barraquement et les gards dedans se comportaient vraiment bizarrement comme s’ils s’étaient tous drogués. J’ai ouvert mon vestiaire et j’allais me déshabiller lorsque j’ai remarqué que ma chemise était déboutonnée en haut et que les boutons de mon pantalon étaient ouverts. Mais le plus marrant c’est que mes bottes de combat, disposant de 8 trous, n’étaient lassées qu’à partir du quatrième trou, puis les lassets se terminaient et montaient en haut après une croisée en un large noeud papillon. Comme pour faire une blague.

Je me suis dit que j’étais pas sorti comme cela, sinon le sergent instructeur me l’aurait fait remarquer. Il aurait crié : "Qu’est-ce que vous faite dehors attifé comme ça Vasquez ! ". Mais je savais que ce n’était pas moi qui avait fait tout cela. Je me suis alors changé ; j’ai enlevé mes vêtements, mon pantalon, et sur celui-ci il y avait une matière collante qui était incrustée. Je l’ai détachée et me suis essuyé la cuisse car j’en avais aussi là. J’ignore de qu’elle matière il s’agissait.

Série d’événements

L’interviewer : Vasquez m’a ensuite raconté comment il avait commencé à se souvenir de tous ces événements de Fort Benning, 10 ans plus tard en 1989. Alors que sa mémoire lui revenait progressivement, en 1991 il a débuté ses recherches et ses investigations sur ces phénomènes étranges.

Il a d’abord demandé à M.Cunningham - membre du congrés de San Diego - d’ouvrir une enquête officielle en son nom. Le congressiste a écrit au centre du personnel des armées de St Louis dans le Missouri pour obtenir le dossier militaire de John Vasquez enregistré sous le numéro 201. On lui a répondu que certains documents concernant la carrière militaire de Vasquez manquaient, mais ils ont indiqué n’avoir aucune trace du passage de Vasquez à Fort Benning en tant que militaire ou visiteur à plein temps ou à mi-temps.

Vasquez s’imposa comme devoir immédiat de découvrir la vérité sur les événements du 2 décembre 1977. Avec ses fonds propres il écrivit à l’U.S Air Force, à l’armée américaine, au directeur du poste de presse de Fort Sam Houston au Texas, au bureau du président et du vice-président de l’Etat du Texas. Il a également contacté beaucoup d’autres services militaires y compris celui de la santé et de la chirurgie.

Vasquez a contacté ce dernier après avoir lu la une des journaux de l’époque : "Une épidémie de rougeole frappe des troupes en poste !".

On parlait d’une épidémie de rougeole à Fort Benning. Fait encore plus important, on y faisait référence au premier bataillon de la 15ème infanterie. D’autres départe-ments médicaux avaient conseillé à Vasquez de contacter le centre médical Walter Reid à Washington D.C, eux devaient avoir des détails sur cette épidémie. Il entama donc une correspondance avec le docteur Rugal qui en lisant les copies des rapports publiés dans le journal lui répondit : " Ceci est une épidémie inhabituelle, ce fait n’a pas été enregistré ".

Le docteur Rugal a dit à Vasquez que ce qui l’ennuyait principalement dans cette histoire c’est que Walter Reid n’avait jamais envoyé d’équipe médicale pour étudier cette supposée épidémie, chose qu’il aurait du faire automatiquement si cela c’était réellement passé. Nous aurions du le faire a dit le Dr Rugal car cela touchait tout un bataillon. Par ailleurs un autre journal de l’époque avait fait mention d’un test J.A.W.S effectué à Fort Benning.

On a les nerfs qui lachent ?

L’interviewer : Le 23 octobre 1997, John Vasquez reçut le résultat d’une enquête menée au bureau général du personnel militaire. Celui-ci maintenait n’avoir aucune connaissance d’un quelcon-que test J.A.W.S effectué chez eux. Les dirigeants des bases de Fort Benning et Fort Meade ont répondu la même chose.

Cependant Vasquez avait déjà reçu la confirmation écrite de l’armée américaine qu’un test J.A.W.S avait bien été effectué dans les bases en question. Ce document que j’ai personnellement vu, fait à présent l’objet d’une attention particulière.

En effet Vasquez apprit que ce document n’était plus consultable par le public et que toute personne qui désirait le voir recevrait une réponse négative même si une action en justice au nom du droit à l’information était menée.

Vasquez fût contacté discrètement au téléphone, par un officier de l’armée qui lui demandait si l’armée pouvait récupérer son document sur les tests J.A.W.S. En retour les dirigeants offraient à Vasquez la une collection de 300 documents sur les ovnis. De quand date ces documments ? Sont-ils fiables ? La question reste entière ! Vasquez a dit que certains concerneraient Roswell.

Les déclarations de Vasquez constituent un document extraordinaire, mais à la différence d’autres informations révélées par militaires qui au cours de leur carrière avaient eux aussi vécu des phénomènes bizarres, les preuves fournies par Vasquez sont différentes et plus positives pour diverses raisons : d’abord parce jusqu’alors Vasquez n’a pas cèdé à l’ovnimania parce qu’il ne recherche ni la gloire ni la fortune et ensuite parce que Vasquez n’est pas un officier supèrieur ni un personnage des services secrets.

Vasquez est juste un simple soldat d’infanterie en quête de vérité. Il possède une documentation conséquente sur une correspondance et des coupures de presse qui corroborent l’évènement, le J.A.W.S test ainsi que l’épidémie bidon de rougeole.

Il ne se place pas dans le camp de ceux qui pensent que c’est une expérience ou un incident qui relève du phénomène E.T ou des ovnis bien que si c’était le cas, on le taxerait de faits sensationnels jamais relaté dans les annales des phénomènes paranormaux. L’idée d’un test sur un bataillon de soldats saisonniers pour voir leur réaction intrigue Vasquez.

Bien sûr ce en serait pas la première fois que les militaires américains servent de cobayes sous couvert d’expérimentation de matériel ou autre mais se serait une première si on pouvait prouver que les ovnis ont servis d’armes à un test sur la psychologie de masse.

Il est certain que le J.A.W.S test ne peut être assimilé à un méchanisme de défense. Cependant le terme "Attack" qui est compris dans le terme J.A.W.S suggère qu’il offre des capacités potentielles d’offensives.

Par ailleurs si ce test avait réellement été effectué sur les 1300 officiers et hommes du premier bataillon de la quinzième infanterie les conséquences pourraient être plus graves y compris pour ces soldats qui pourraient souffrir à long terme d’effets néfastes.


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