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Mes propositions en physique (critique constructive)

vendredi 29 juillet 2005, JP Delbarre


Si la gravité s’exprimait au moyen d’une force agissante, il suffirait de dépasser la vitesse à laquelle celle-ci se propage - quelle que soit son intensité - pour ne plus y être soumis. Or, pour aller au-delà de cette vitesse inconnue en ce qui concerne la gravité, il faut une force, qui en génère d’autres (qui par sa variabilité la simule). Et il n’est pas besoin d’une vitesse de déplacement linéaire époustouflante pour que ces forces (de résistance au mouvement à vitesse croissante) se fassent sentir. A mon avis, il n’y a que cela : des forces d’interactions directes ! Vous avez une étoile à neutron dans l’espace et isolée, vous voulez la fuir ! Il vous faudrait pouvoir atteindre une vitesse supérieure à celle avec laquelle se transmet l’interaction gravitationnelle par attraction, aidé en cela (outre la force centrifuge-vitesse de rotation - importante de l’étoile) par celle censée exister entre la masse de votre engin, la vôtre et celle du corps macroscopique le plus massif et le moins éloigné. La masse du corps cosmique à quitter ne compterait donc pas pour peu que vous dépassiez la vitesse de propagation des gravitons. Si votre vitesse est inférieure à celle des présumés gravitons, leur action se fera toujours sentir, mais là en fonction de l’intensité du champ : densité de corpuscules. Il n’y aurait pourtant de force de libération nécessaire que celle relative à la masse à élever, et non pas de vitesse de libération relative à la masse à quitter.

Et si aucune force d’interaction ne se propage, comme dans la relativité ? Et bien là aussi, c’est une question de vitesse, mais uniquement parce qu’il faut se libérer de la gravité par une accélération plus importante que celle que l’espace, par sa géométrie locale, est censé générer en sens inverse. Or, la contraction d’un objet, lui donnant sa masse, ne peut alors qu’augmenter, et sa prétendue déformation de l’espace qu’agir plus fortement sur la planète (interaction accrue). Est-il logique que pour se libérer d’une interaction gravitationnelle, il faille qu’elle augmente (la force de poussée est de plusieurs tonnes pour un lanceur) ? La masse qui s’élève ayant en effet contre elle la pesanteur de la planète, elle devrait arracher de la matière. Ce qui serait empêché par les gaz de propulsion donnant la force de poussée nécessaire à l’ascension bien sûr ; mais l’intensité de l’interaction gravitationnelle au lieu de diminuer avec la distance, augmenterait, puisque l’accélération est positive (c’est le contraire de ce qu’est supposé faire la lune sur la Terre : plus le satellite naturel est près, plus il est présumé agir sur notre planète).Mais, si les gaz brûlants de propulsion sont éjectés obliquement - rampe inclinée - au sol au lieu de l’être vers le pas de tir, et qu’au-delà de l’horizon, vu du point de départ, l’engin ne suit pas la courbure de la Terre ? La masse totale va se modifier vu l’accélération positive, et devrait - si l’interaction gravitationnelle existe - agir de façon croissante si ce n’est sur la Terre au moins sur l’air dont la dépression à l’arrière devrait être atténuée par action due à la gravité - variable - générée par l’engin. Si l’accélération de l’engin est supérieure à celle de la Terre, pourquoi n’entraîne-t-il pas l’air proche de lui lors de son mouvement ? En fait, cet air s’accumule à l’avant car il est déplacé, d’où la dépression dans la direction opposée (et un effet d’aspiration dans le sens du mouvement pour combler le vide). Mais, si une interaction gravitationnelle existe, à l’écartement des molécules par l’engin devrait répondre, à priori, une action de rétention latéralement. A 30 000 km/heure, une fusée devrait collecter tous les débris satellisés si elle creusait l’espace (attirait par sa masse) !

D’après moi, à part la rotation de notre planète (force centrifuge), aucun champ de gravité (« d’accélération » ou de variation du mouvement des objets libres) n’agit. Il est fort douteux en effet qu’un champ - de gravité - variable avec la distance et la masse agisse lorsqu’un objet se dirige naturellement vers celle-ci depuis le cosmos (c’est une question de trajectoire, comme pour les météorites issus des heurts entre astéroïdes).

Imaginons un énorme engin immobile, sans force de sustentation, au-dessus de la Terre et de son enveloppe gazeuse au pôle Nord. Et qu’un filin extrêmement solide, léger (pour ne pas entraîner cet engin vers notre planète), et long qu’il laisserait pendre jusqu’au sol du pôle, soit fixé à un objet peu massif. Cet objet s’élèverait rapidement du sol à la vitesse de 30 km par seconde. Donc, sans accélérer, et sans rétention de la part de la masse de notre planète (ne s’exercerait sur lui qu’une pression décroissante de la part de l’air, et que la force de rétention du filin, soumis à une tension, et torsion constantes par l’engin et son lest).

Simultanéité et Gravité

Toutes les horloges ont un mouvement périodique autour de l’axe de rotation de la Terre. Mais, si toutes le font en 24 H étant immobiles par rapport à notre planète, comme la circonférence de celle-ci varie, leur déplacement, partagé avec le lieu où elles se trouvent, à une vitesse différente. En plus, se trouver en montagne ou au niveau de la mer ou dans une dépression géographique, à une altitude différente par rapport au centre de la Terre, influe sur la rapidité du déplacement involontaire d’une horloge. La fréquence de l’instrument de mesure du temps est incidée donc par la force centrifuge, dont l’intensité varie (vitesse angulaire des horloges, et une pesanteur, différentes selon le lieu où elles sont : gravité variable). Si la fréquence des horloges est incidée par cela, la définition de la simultanéité, postulat sur lequel s’est fondé la relativité restreinte, n’est, à priori, plus valide. Dans le cas où une horloge directrice envoie des signaux électromagnétiques à des horloges usuelles, il faut encore corriger l’écart entre les signaux transmis et les signaux reçus, écart dépendant de la distance puisque les signaux se propagent à vitesse constante, mais aussi de la longueur des fils éventuellement différente de la distance en ligne droite, si les signaux ne sont pas aériens et ne doivent pas rebondir au-delà de l’horizon vers la surface - courbe - grâce aux couches ionisées (ou via un satellite et des relais).

La pesanteur d’un objet varie si la force centrifuge varie et la fréquence des horloges fait de même en quelque sorte avec la courbure spatiale simulée d’un milieu s’il est en rotation (sans ce type de mouvement, il n’y a pas « courbure variable avec la distance ». Un CD immobile est sans effet sur un objet posé sur lui à part une réaction à son action de pesanteur. Alors qu’en rotation sur lui-même, il va expulser l’objet d’autant plus rapidement que celui-ci subi une vitesse importante, donc est à distance du centre. Sur un plan vertical ayant pour centre l’axe de rotation de la Terre, la vitesse angulaire correspond à un degré de courbure de l’espace-matériel (et non « temps »). L’espace gazeux exerce par sa pression de H en B augmentant avec la profondeur une force de rétention, mais je rappelle ici que - selon moi - (1) un objet au sol n’a pas besoin d’une incidence extérieure à lui pour y rester : si on l’élève, il faut pour cela une force, car il ne peut le faire de lui-même. Donc, en l’absence de cette force, il retombe, car à volume égal, l’air est moins dense que lui, mais il le fait en déviant d’autant moins de la verticale que son altitude est peu importante (sa vitesse dirigée vers le sol est également d’autant plus grande) (2). Il est faux que, sans force de rétention, il n’y aurait pas d’objets au repos sur un corps macroscopique mobile d’après moi, car cette rétention est offerte par l’inertie massique elle-même des objets.

Absurde diriez-vous ? Un ballon comprend un dessus, et un dessous faisant face au sol, dessous sur lequel rien n’adhère, à part les insectes (à cause de la Terre, plus massive ?) ! Oui, mais vue du centre de celui-ci, la surface de ce ballon serait relativement située au-dessus dans l’espace. Imaginons que l’on puisse gonfler démesurément ce ballon, (3) et que, par sa pression croissante ? il atteigne le volume de notre planète, voire repousse tous les corps opaques. Ces derniers n’interagiraient-ils pas avec lui par contact direct, privés de mouvement ; et nous-mêmes si une atmosphère l’entourait, ne pourrions-nous en faire le tour, même s’il fallait des années et des années, sans risque où que ce soit de partir dans l’espace vers le haut par manque de gravité d’un corps creux ?

Imaginons qu’au pôle Nord, l’on monte par tronçons, une tige creuse et légère, faisant, au bout de quelques jours à droite et à gauche, des kms sur le sol. Si l’on continue à rallonger sans cesse ces deux tiges avant de les emboîter, comme la Terre est courbe, elles finiront par ne plus être soutenues. Et si on les rallongent ainsi encore longtemps - retenues par des arceaux -, les faisant déborder largement de l’atmosphère, avant de les joindre toutes deux pour qu’elles ne fassent plus qu’une seule tige retenue au sol par les arceaux, cette tige va ployer sous l’effet de son propre poids, à droite et à gauche ; Cette pesanteur ne doit donc rien à la masse de la Terre. Car une tige même rigide et retenue à son milieu, finit par se déformer en dépassant une certaine longueur, que l’on soit à l’intérieur de l’univers ou très loin à l’extérieur.

Vérifions ces questions au moyen d’une expérience imaginaire

Imaginons qu’une longue règle en X bien rigide et insensible aux fluctuations de température se trouve en haut de deux bras métalliques d’égale longueur pour qu’elle soit rigoureusement à l’horizontale, retenue par deux taquets. Que libérée simultanément par ces deux taquets (grâce à un système électronique), cette règle puisse coulisser librement en conservant son horizontalité grâce à une densité homogène et à des forces de frottements minimales et constantes de haut en bas et de chaque côté en tant qu’effet. A l’impact (amorti ou non), tous les points constituants cette droite sur un côté, vont toucher simultanément le plan horizontal qu’est la surface de la Terre arasée sur une certaine distance avant l’expérience. Donc, même, si des horloges sises à côté des bras verticaux ne sont pas synchrones, bien qu’elles devraient l’être - si elles sont synchronisées avant l’expérience et régulière - car elles partagent une même vitesse horizontale par leur altitude (par rapport au centre de notre planète), l’événement sera simultané pour deux observateurs quelle que soit la longueur de cette règle. Bien sûr dans des limites comprises entre l’horizon de chaque côté, à droite et à gauche. Si l’un des observateurs expérimentateurs a fait enterrer un long cylindre en plomb sur la droite au sol entre les deux bras verticaux et à une faible distance du sien, je postule que cela serait sans aucun effet sur l’horloge, ni sur l’horizontalité de la règle pendant sa chute (si cette règle s’inclinait, cela serait dû à son centre de gravité excentré par une densité plus grande d’un côté de sa longueur uniquement. Et non à une gravité - accélération plus grande, ou attraction plus forte - du lieu plus importante), dont évidemment la vitesse varie par combinaison des vitesses horizontale et verticale. Revenons vers le sujet du premier paragraphe.

Une vitesse de libération illusoire ?

Il m’apparaît comme absurde que notre planète soit censée retenir la lune, alors qu’un petit aimant est supérieur dans son action envers un clou insignifiant élevé, par exemple, à un mètre de la surface par attraction, donc à celle qu’aurait par sa masse notre planète sur le petit objet ! Voir Ufocreps N° 27 mon exposé. Le paragraphe intitulé « Tentative de démystification du concept de temps relativiste » avec une planète imaginée sans rotation sur elle-même, dans ce N° 27, démontre bien lui que la masse planétaire n’agit pas sur un espace-temps, et donc sur les horloges en fonction de leur altitude !

La gravité est un phénomène intrinsèque (selon moi)

A propos de la gravité, je n’abonde guère dans le genre d’explications ayant prévalu jusqu’à maintenant, on l’a vu. Elle existe par déséquilibre de pression entre les matières (donc le pseudo vide). Si un objet sans contact ferme (non supporté entièrement), donc en mouvement, semble passif, c’est que l’action à distance n’existe pas.

Concernant l’inertie, l’on enseigne, par exemple, qu’un objet poursuivrait indéfiniment, par réaction à une force imprimée, un déplacement dans une direction constante., s’il n’y avait accélération sous l’emprise d’un phénomène extérieur (force ou espace déformé variablement). Seulement, permettez que j’objecte : « vous ne croyez tout de même pas que ce corps serait en mesure de poursuivre indéfiniment ce mouvement comme ça en ligne droite » ? Alors qu’il ne fait que réagir de façon temporaire à une force, forcément passagère en tant qu’action puisqu’elle fut imprimée. Comment pourrai-je croire au génie de gens n’ayant même pas compris cela ? Même si les chutes sont dans la sphère gazeuse centrées, ce qui laisserait croire à une emprise sur les objets « libres » !

La propre inertie de ce corps s’oppose à la mobilité contrainte en proportion de sa masse. Voilà la cause réelle de l’accélération dirigée vers la terre ! Une masse inerte ne bouge pas toute seule (ce qui ne veut pas dire que sans support, contrepression compensant la pression liée à sa quantité de matière, cette masse saurait demeurer immobile). Dès lors, si on lance un objet vers le haut, la force d’impulsion ne le mobilisera pas perpétuellement : cette force agissant dans une direction ne s’entretient pas toute seule. Donc le dit objet ne pourra que revenir, faute d’énergie continue entretenant son déplacement dans une même direction. Pas besoin de force ou cause extérieure pour cela. La force agissante, c’est la masse inerte (l’inertie massique) du corps lui-même (incapable de s’auto-déplacer).

Si hors de l’univers,il n’y avait pesanteur, gravité intrinsèque, cela signifierait qu’aucun moteur n’aurait à officier au-delà d’une infime force de poussée pour mobiliser n’importe quelle masse ! Masse pouvant être énorme et ne prenant pesanteur et force d’inertie que si à la place d’un simple impetus, une accélération artificielle agissait, et ce rien que le temps qu’elle le fasse ! Croyant peut-être que la vitesse (donc une prétendue contraction) se conserverait (mouvement inertiel à la vitesse spécifique) comme s’il n’y avait aucune décélération du mouvement à attendre.

La première loi du mouvement de Newton ne pourrait se vérifier que dans le cas -ci après (elle s’avère invalidée dans tous les autres cas d’après moi. Elle n’est pas absolue). Si le sol s’ouvrait de part en part, un objet en raison de l’absence de support se mettrait en mouvement, et poursuivrait alors celui-ci par inertie. C’est-à-dire sans accélération ininterrompue, étant livré à lui-même (si l’on excepte les forces de frottements : elles sont minimes sans mouvement accéléré) et non projeté. Si, au contraire, cet objet est lancé parallèlement au sol, la même cause que lors d’une projection ascendante interviendra, et aura donc la même direction : la composition des forces (l’inertie de l’objet, force proportionnelle à la masse et opposée à la force propulsive) correspondra à celle, consécutivement, des vitesses. Dès que la force imprimée décroît, il devient de plus en plus difficile de mobiliser une masse dans la même direction. Sur ses rails, un train ralentit et s’arrête. Un engin aérien dévie vers le sol. Ce qui, pour l’objet projeté avec la main, via la force du bras, veut dire que la trajectoire sera parabolique. Si la vitesse et l’altitude étaient suffisantes, ce mouvement deviendrait plus ou moins circulaire, car il est impossible à cet objet de virer à angle droit, donc vers la terre, tout comme conserver la direction du départ (mouvement imposé par projection).

Un mouvement orbital, si les forces de frottement sont négligeables, perdurerait : il s’auto entretiendrait par inertie (4). Tandis qu’un lent décalage du plan orbital se produirait au cours de l’incessant mouvement hélicoïdal autour du soleil. Je pense que la raison de ce décalage - précession - se trouve dans le fait que le soleil et le système planétaire doivent, à grande échelle, avoir une trajectoire courbe, pour la simple raison que les galaxies tournent sur elles-mêmes.

Précisions N° 1

Le mouvement inertiel Newtonien invalidé : Attention, pas de méprise. La durée de la rectitude d’un mouvement imprimé (par une force centrifuge, ou en réaction à une autre force agissante : véhicule heurtant un butoir, ce qui agit sur son contenu) est conditionnée en tant qu’effet par celle de la conservation dans le temps de l’impetus (force agissante par rapport à celle que représente en tant que quantité de matière ce corps). L’énergie augmente dans une direction perpendiculaire à la première (mouvement curviligne) ou en sens opposé, selon la direction de la force temporaire par rapport au sol. La masse de la terre n’y étant évidemment pour rien lorsqu’un mouvement n’est pas inertiel, ce qu’avance Newton sur le mouvement rectiligne induit par des forces si notre planète n’était pas là, n’est pas pérenne en tant qu’effet (5). Pourtant, il y a bien conservation de l’énergie comme on vient de le voir (combinaison de deux mouvements : curvilignité).

Précisions N° 2

Etant enfant, je pense avoir compris pourquoi une pomme véritablement tombait (selon moi, la pesanteur ne devait rien à une action extérieure), j’ai réprimé un rire, pour qu’il reste intérieur, face à l’explication que l’on donnait pour les chutes « attraction ». Aujourd’hui, à propos des marées, je me dis qu’elles pourraient être dues à la double force centrifuge (avec alternance des faces vers l’extérieur du mouvement orbital), d’où des variations dans les forces d’inerties. Côté soleil, nous aurions la force centrifuge consécutive à la rotation autour de son axe incliné de notre planète. Alors que du côté nocturne, cet effet se conjuguerait à celui de la giration autour du soleil. J’ignorais alors ce que, déjà en son temps, Galilée avançait comme explication.

Au Mont Saint Michel, le jour est égal en durée à la nuit, lorsqu’il y a marées hautes. La présence de la lune au-dessus est donc une coïncidence, et moins certainement la cause de l’amplitude des marées.

Les quanta de lumière et la translation de la Terre

Un objet dit stationnaire ne peut l’être que par rapport à notre planète, dont il partage les mouvements et donc les vitesses. Ainsi même dans un labo orienté parallèlement au mouvement de translation de la Terre autour du soleil et comportant 2 détecteurs de photons au milieu de sa longueur, deux impulsions laser émises simultanément à droite et à gauche vers ces détecteurs ne les atteindront pas en même temps, puisque la Terre, donc les détecteurs sont mobiles. La conséquence sur le temps de propagation des photons est certes infime, mais une différence doit exister. Ce dispositif me semble meilleur que l’interféromètre de Michelson et Morley pour détecter le décalage spatio-temporel. Il faudrait le miniaturiser et lui permettre de tourner - sur un axe - dans toutes les directions : les détecteurs placés l’un à côté de l’autre, ou l’un au-dessus de l’autre (pour que deux déclics puissent être. Que les impulsions ne s’annulent pas en se rencontrant après le premier) se déclencheraient simultanément uniquement si l’instrument était orienté verticalement. Dans les autres directions, les mouvements de la Terre devraient être détectés, et leur vitesse vérifiée par l’écart entre les deux déclics. L’effet doit exister, c’est un peu comme si les photons se propageaient dans de l’eau courante en direction contraire les uns des autres. Même si l’on peut objecter qu’en ce cas mesurer la surface d’une pièce avec un télémètre laser serait -selon son emplacement géographique - plus problématique qu’on ne le croit. Mais dites à l’équateur l’effet de la vitesse de rotation sur le temps de propagation du rayon laser parallèlement à ce mouvement, doit dans une pièce donner une mesure différente dans les deux directions - contraires -. Non ? Si oui alors le mouvement de translation, plus rapide encore que celui de rotation doit se détecter. On ne peut invoquer pour ce mouvement de translation une réduction des longueurs et une dilatation du temps (parce qu’il est quasi linéaire, et non pas circulaire : effet centrifuge, donc dilatatoire, sur la masse de la planète) ! S’il y avait contraction des longueurs, ce serait comme si les détecteurs du dispositif dont j’ai parlé avant ne se trouvaient pas exactement au milieu de celui-ci, afin de donner un temps de propagation égal aux impulsions laser. En imaginant que l’on crée volontairement cet écart en faisant coulisser les détecteurs d’une fraction de millimètre - un millionième de mètre - dans la direction de déplacement de notre planète autour du soleil, en retournant ensuite l’instrument de façon que le côté le plus conséquent se trouve situé en avant l’on verrait (avec difficulté néanmoins) si une contraction réduit cette longueur, si cela n’était pas que de la théorie !

Critique négative de la relativité Einsteinienne

Mesurons la longueur d’un véhicule au repos, puis reportons cette longueur un nombre indéfini de fois en fichant dans le sol des tiges portant à leur extrémité libre une horloge, et en leur milieu un appareil émettant automatiquement toutes les secondes un flash lumineux. Dotons l’engin d’horloges synchrones avec les premières, à chaque extrémité sur un côté de sa longueur, ainsi qu’un appareil émettant lui aussi, toutes les secondes, un flash. Le véhicule rendu mobile, la concordance dans l’espace entre les émetteurs mobiles et les émetteurs fixes dépendra du temps mis par lui pour parcourir une longueur égale à la sienne. En imaginant qu’il mette une seconde, les flash émis simultanément vont se confondre (4 en faisant 2). Ainsi, la longueur du mobile resterait identique à sa longueur au repos, et le débit des horloges mobiles inchangé. On peut donc en conclure qu’à n’importe quelle vitesse de déplacement, ce serait pareil, et que la non concordance dans l’espace des émetteurs fixes et mobiles (si la vitesse du mobile n’est doublée, quadruplée, etc) ne garantit aucunement que les émissions ne soient pas synchrones entre elles. Faire dépendre des postulats de l’observation plus que de mesures physiques, à ce qu’il me semble, fragilise la théorie de la relativité.

L’instant de l’émancipation d’un objet

Qu’un appareil lançant, par exemple, des balles de tennis, ou des pigeons factices soit au repos, ou en mouvement dans la direction du tir, ou en direction opposée à celle de ce tir, cela a-t-il une incidence sur la vitesse de déplacement de l’objet devenu indépendant ? Imaginons que cet appareil soit un canon laser !

Si un objet A se déplace à la vitesse relative de 30 km/s et qu’un objet B le quitte par l’avant, la vitesse initiale de B n’était pas nulle. Celle propre de B, par rapport à l’objet quitté considéré au repos, et plus grande, ne devrait pas voir la vitesse de ce dernier additionnée à la sienne lors de l’opération de mesure ! (6) A partir de l’instant où l’objet décolle et ne partage plus le mouvement de son support, si l’instant d’après il se trouve à 100 km, grâce à sa vitesse propre, au devant, on ne peut retrancher de ces 100 km la distance parcourue par le support quitté durant cette seconde. Il en est de même pour les photons : une fois émis (et non créés spontanément), libérés ces corpuscules se propagent à la quasi vitesse de 300 000 km par seconde constamment, dans le vide. Vitesse dans laquelle celle de la source n’est pour rien, malgré la vitesse non nulle (initiale donc) des photons libérés par émission. Comme cette source émet les photons et non déplace leur flux, la vitesse de son mouvement propre ne s’additionne pas à la sienne, c’est simple à comprendre. Qu’une lanterne soit au repos relativement à un support (partage immobile, le mouvement de celui-ci), ou qu’elle soit projetée dans l’espace dans n’importe quelle direction en référence à ce support, les photons auront toujours la même vitesse, puisqu’ils se propagent en vertu de leur propre énergie.

Jean-Pierre Delbarre

(1) Ce n’est pas ce que la science enseigne.

(2) Un objet « libre » subit un allègement correspondant à la densité du milieu déplacé » par son volume, et à la vitesse horizontale qu’à son altitude ce milieu a (la résistance à la pénétration vient du cumul des molécules avant qu’elles s’écartent).

(3) Sa masse - creuse - serait supérieure à priori à celle de la Terre si son volume doit augmenter et résister à la pression d’un volume de gaz variable ne dépendant pas de la température, mais d’une génération en continu. Mais l’expérience est imaginaire quoique plausible dans ses prétentions

(4) L’objet ne sachant de lui-même modifier son mouvement en vitesse et en direction.

(5) La sonde spatiale Voyageur 1 partie il y a 28 ans s’éloigne du système solaire, mais a subi des corrections de trajectoire artificielles. Elle fut un moment satellisée autour de la planète Saturne et n’aurait su repartir sans commande à distance, allumant un réacteur passagèrement. Ce ne fut pas la masse de Saturne la cause de la satellisation temporaire, mais la non conservation de l’énergie du lancer, donc du mouvement en ligne droite malgré des révolutions, effet « fronde », antérieurement.

(6) Si un objet de déplace sur support, sa vitesse propre est le produit d’une addition - bien que le support est considéré au repos par rapport à lui - ou d’une soustraction, selon que la direction des mouvements est identique ou contraire là pour un observateur extérieur (pour lui le support est en mouvement si lui-même se dit au repos, et qu’un repère l’est par rapport à lui).


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AUTEUR :
-JP Delbarre
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