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Les dimensions, une question de fréquence pour leur physicalité ?

mercredi 3 août 2005, JP Delbarre


Si je ne crois pas aux portes transtemporelles, transférant instantanément à une époque différente (une absurdité selon moi), je me demande si ce que des auteurs appellent « les portes vers un ailleurs » ne pourrait être des endroits où des lignes de forces magnétiques anormalement intenses et fréquentielles par rapport au champ magnétique normal continu, moyen et plutôt faible, existeraient - mais peut-être pas de façon constante dans le temps ? Lignes de forces, qui au lieu d’être déviées par les objets neutres selon leur densité(des objets enfouis sont détectés grâce aux variations du champ géomagnétique), les polariseraient en les accordant sur leur fréquence, modifiant leurs propriétés de réfraction des ondes E.M, et leur fréquence vibratoire. La polarisation des atomes de ces objets dans un « courant fort » ne leur permettant pas de s’en soustraire, à moins que la fréquence de cette aberration magnétique locale ne baisse.

Je me rappelle avoir lu dans un ouvrage (ufologique je crois : n’ai pas noté) qu’un fermier aurait, dans un de ses champs, disparu aux yeux de ses enfants ! Sa voix (appels au secours) devenant peu à peu inaudible (l’air n’étant plus perturbé par ses cordes vocales, agissant désormais sur un espace sous-jacent, éthérique peut-être. Mais ses pensées seraient restées éventuellement audibles pour un télépathe percipient !). L’homme, à ma connaissance, n’aurait jamais réapparu ! Je ne suis pas particulièrement crédule, ni suis bien sûr omniscient, alors j’analyse.

Dans un des ouvrages de Jimmy Guieu était rapporté aussi un fait bizarre : un individu vêtu d’un costume depuis longtemps démodé, semblait effaré par la circulation des engins motorisés de toute sorte (quelqu’un n’étant jamais sorti de sa campagne ? La personne avait un teint olivâtre et l’histoire se passe au Canada si ma mémoire ne me fait pas défaut ; il est donc peu probable qu’il s’agissait d’un campagnard. Mais c’est possible). Je me rappelle aussi avoir au moins trouvé une fois dans la narration de faits dits authentiques par Pierre Bellemare une réapparition mystérieuse. Un homme tué dans un accident de circulation par une voiture avait sur lui de l’argent périmé et était vêtu à l’ancienne. La police a recherché sa famille d’après le nom que portaient des pièces d’identité d’un autre âge ! L’enquête a abouti. L’homme mort d’un accident, et paraissant âgé d’une trentaine d’années, ce à Londres pendant la dernière guerre, était quelqu’un qui avait été porté disparu en 1876 à l’âge de 24 ! Source : « Dossiers secrets 2 » de Pierre Bellemare et Jacques Antoine, Editions le livre de poche. La précédente lui ressemble beaucoup, certes, ce qui est troublant, mais il est improbable que sur les trois histoires aucune ne soit vraie à la source. Des lecteurs ou auditeurs se rappelleront peut-être de la première, dont je n’ai pu donner la source ? Ces gens furent-ils enlevés par des E.T et libérés - avec missing time - plus tard ? Transitèrent-ils - temporairement pour deux d’entre eux -ailleurs par malchance ? La matière est une réalité restreinte, et non primaire et unique.

Il y a aussi paraît-il des gens raptés en plein jour par des ovni, tandis que leurs amis restent figés, sans en avoir conscience, durant l’absence du ou des rapté (s). Et ces amis reprendraient, (d’après des témoignages de ? Une personne distante ? L’abducté ?) ensuite leur conversation (mémoire à priori figée ! mais avec missing time intermédiaire), comme si rien n’était advenu ! Les conjoints des abductés de nuit eux au moins dorment, donc empêchés de sortir de l’inconscience, de leur somnolence.

Personnellement, il m’est arrivé un matin de me réveiller (à demi), le corps engourdi, comme paralysé : le conscient étant en avance sur le corps dans l’éveil. Le phénomène ressemble un peu à la mésaventure de M. Maurice Masse, qui conscient, voyait son corps victime d’une akinésie. Ce conscient étant donc épargné, et M. Masse pouvait observer ce qui se passait devant lui, et qu’il avait vu arriver. Alors que les personnes qui accompagnaient les quidam raptés par des E.T étaient elles comme hypnotisées, donc n’observaient rien face à elles, conservaient la mémoire de la conversation tenue l’instant d’avant, et restaient debout (si elles l’étaient). Figées au contraire d’un somnambule. Des ondes E.M d’une certaine fréquence peuvent-elles placer des gens dans cet état ? Je pense, par exemple, à des ondes de basse fréquence modulées pour soumettre une personne à son insu (hypnose à distance sans suggestion verbale). Ou à des fréquences plus élevées et athermiques non émises volontairement, mais naturelles retenant contre leur gré - akinésie - des malheureux devenus du même coup impalpables. Je rappelle qu’en outre-mer, il y a des années, un contacté ouïssait des bip-bip, et que sur le lieu de l’atterrissage, ensuite avec des enquêteurs, de l’ovni, il tombait inanimé. Aurait-il été abducté et suggestionné sous hypnose par les humanoïdes ?

NOTA

Comme dans son sommeil l’on bouge, c’est que nos muscles reçoivent des impulsions du cerveau. L’on conserve donc de façon inconsciente l’usage de ces muscles bien qu’à part le cœur, on les dise relâchés. Ainsi au réveil en 2 phases, il me fallait recouvrer l’usage conscient de mes muscles, et c’est en cela que le phénomène est similaire à celui de M. Masse, un présumé contacté ; car ma volonté s’efforçait de sortir de l’engourdissement mon corps. Si le conjoint d’un abducté en train de dormir prend conscience d’une présence, son corps restera lui non mobilisable immédiatement. Et cette personne peut retourner à l’inconscience par disparition du stimulus tactile, ou auditif (conjoint se levant par suggestion, ou injonction mentale des humanoïdes).

L’interpénétration

La dimension - grandeur physique - d’une particule ne varie pas selon sa fréquence vibratoire, mais c’est pourtant cette dernière, ou longueur d’onde qui permet de traverser la matière. Donc aussi l’interpénétration - si elle est possible - entre particules électrisées agrégées (matières structurées ou fluides). La consistance des particules à des niveaux différents de réalités dépendrait donc des spectres vibratoires (nature duale des particules agrégées ou non), donnant des interactions délimitées. Par exemple, des objets ne seraient visibles et palpables que par les formes de vie vibrant à des taux compris dans un certain spectre corpusculo-ondulatoire auquel appartiennent ces mêmes objets. Objets qui pourraient disparaître d’un monde pour apparaître dans un autre par modification vibratoire les transférant hors du spectre précédent visuellement et palpablement.

Supposons que grâce à la longueur d’onde de ses particules, dont la nature est duale, un être consécutivement à cet exhaussement vibratoire involontaire (effet d’un champ de force) traverse la matière en pénétrant par exemple une montagne (pourquoi pas ?). Mais que l’effet du champ de force présumé magnétique cesse, d’être généré : va-t-il rester prisonnier et mourir faute d’air, la cage thoracique figée (n’ayant pas le temps de mourir de soif et de faim, ce qui serait plus atroce par agonie) ? La masse vivante comprimée représenterait sans doute une force de réaction insuffisante pour éclater la matière en laquelle elle serait imbriquée. Si la longueur d’onde de ces particules augmente - donc que leur fréquence baisse - elles ne pourraient plus passer dans les vides interstitiels de la matière pénétrée, et la répulsion électrique ne suffirait pas à ce qu’elles soient globalement expulsées. Pour sortir de la théorie et entrer dans la pratique, il faut savoir (information parue dans un Science et Avenir) que des électrons présents sur la surface d’un matériau aideraient à faire passer des photons, n’ayant pas la longueur d’onde requise, dans des trous infinitésimaux traversant de part en part une lamelle opaque. Ce en modifiant à priori la longueur d’onde de ces photons. Un champ électrique de fréquence appropriée pourrait donc être utile pour l’interpénétration entre particules agrégées. L’objet en mouvement traversant des ondes stationnaires dans l’espace, comme si - le mouvement est relatif - des ondes E.M, corpuscules non agrégés, le traversaient. En traversant un autre objet, il absorbe peut-être aussi de l’énergie ? J’ai aussi lu dans « La recherche » que grâce à des laser (2) l’on était parvenu à plusieurs reprises dans un laboratoire à rendre un matériau opaque, transparent (perméable) à toutes les longueurs d’onde par unification (accordement) vibratoire de tous les atomes le constituant. La vitesse du flux lumineux cohérent étant ralentie au sortir du matériau. Comme tout est onde et particule, il n’est donc pas utopique d’envisager que le phénomène des passe-muraille rapporté par maintes gens sérieux soit bien une réalité physique. Dans cinquante ans, les physiciens auront peut-être déjà tranché ?, avant que cela ne devienne Top Secret (publications ultérieures empêchées) à cause du secret défense militaire, si l’état entrevoit l’exploitation des découvertes faites (précitées). Je doute que l’interpénétration fasse appel à une modification structurelle, je penche pour une modification du taux vibratoire induisant de nouvelles propriétés.

NB : Dans « Des particularités E.T, au phénomène de dématérialisation (hypothèse) », publié dans le N° 27 de la revue Ufocreps, je disais que probablement une baisse du taux vibratoire de la matière en traversant une autre les feraient toutes deux éclater. Il faudrait peut-être revoir cet à priori, car comme je le disais d’ailleurs ensuite, une matière peut être densifiée par compression : il y a déformation des molécules, donc modification des vides interstitiels (à défaut de réarrangement des atomes eux-mêmes si la compression est plus forte, et la température élevée. Ce qui revient au même : vides). Si par contre quelqu’un pouvait être retenu (polarisé) par les lignes de forces magnétiques d’un champ pulsant ralentissant la détérioration cellulaire par transfert dit dimensionnel, mais en fait vibratoire. Et, c’est là le fantastique suspendant tout autre besoin (apport d’énergie : boire, manger, respirer !) que lui-même (sa fréquence) pour préserver justement de la biodégradation (corps non plus biologique, ni visible, et palpable pour nous).

Observations personnelles

En Août 2003, je suis allé en vacances dans le Tarn, je logeais à l’hôtel, lieu « les Douze » près d’un canyon - la jonte -, et le matin m’en allait fréquemment - lorsque je ne faisais pas d’excursion, et empruntait alors le car de l’agence de voyages - à pied vers le « rozier » un village, le long de la route bordant ce canyon. La route est goudronnée je me rappelle bien. Enfin peu importe, le fait est que l’on entendait toujours les véhicules - de toute sorte - venant derrière soi, et je marchais alors sur le côté de cette route, peu large. Un jour, je sens une présence derrière moi à quelque distance, alors que je n’avais rien entendu au contraire de ce qui était habituellement ; aucun bruit de moteur même doux ! Je me retourne, et là je vois une voiture verte avec un couple à l’avant, l’homme, portant des lunettes à monture noire, étant au volant. Et ces gens étaient tout aussi surpris de me voir là, que moi de voir surgir voiture et passagers comme du néant, j’ai eu cette impression. Ces deux personnes ont fait un bond chacune sur leur siège : elles avaient l’air ahuries, j’ai bien vu le visage de l’homme (quelqu’un comme vous et moi, habillé de façon anodine). Les laissant passer, je n’ai même pas songé - plongé dans mes pensées à propos de la bizarreté du fait - à relever le N° de ce véhicule (1). Quelle histoire auraient-elles pu me raconter ces personnes une fois un contact pris par téléphone grâce à l’immatriculation et un prétexte quelconque auprès du service des cartes grises ? S’ils lisaient ces lignes, que ces gens sachent que leur témoignage à propos d’une mésaventure extraordinaire pouvant leur être advenue (je ne crois pas avoir été le jouet de mon imagination !)., serait le bienvenu pour les ufologues. Si j’avais une imagination autre que spéculative, j’aurai pu écrire des romans, mais il s’avère que je n’aime rien de ce qui est fictif, inventé (2) (la S.F ne m’a par exemple jamais intéressé).

Deux faits insolites : il me restait 2 unités sur une carte, je téléphone au Président du GERU, et la puce vient à être épuisée. Hé bien, j’ai encore pu parler au moins deux, trois minutes avec un zéro figé, donc + qu’il n’est normal ! Je l’ai fait remarquer à mon interlocuteur, M. Duquesnoy avant de ... raccrocher !, notre conversation prenant fin. Aux Télécoms ont-ils une explication ? Ligne mise sur écoute (bonus ouï) ? ! Un jour, un type m’a pris en photo dans la rue, son appareil posé sur le toit d’une voiture, derrière laquelle il était, sur un parking !! Surpris, j’ai continué à marcher sur le trottoir, sans même aller m’enquérir du pourquoi ! Devant cet homme à part moi, il n’y avait - de l’autre côté de la rue - qu’un mur d’usine, donc pas un paysage - à moins de s’en plaindre - intéressant. Mais moi-même pour qui pouvais-je l’être ?

Indices intervalidant deux types de rapport d’enquêtes

Lors de l’expérience de Philadelphie, des marins auraient été maintenus dans un état similaire à celui des contactés comme Maurice Masse ; jusqu’à ce que d’autres marins, toujours mobiles dans leur motricité et gestuelle, les touchent simplement (comme s’ils rompaient un champ de force, une action physique). Il aura fallu inventer un appareil électronique (voir le livre de Berlitz) pour les sortir de l’état affectant leur système nerveux partiellement (puisqu’ils tenaient encore debout grâce aux muscles des jambes), une fois rentrés au port et hospitalisés au secret. Beaucoup plus grave, ceux qui portaient des chaussures aux semelles cloutées prirent feu (d’après ce livre, et d’autres). Sans doute que le pont, vraisemblablement métallique, conduisait les charges électriques, s’évacuant ensuite dans l’eau de mer, salée ( ?). L’air étant ionisé par les champs magnétiques et électriques pulsatoires, cela aurait pu aboutir à une combustion interne, les cellules pénétrées par les ions positifs, et brassée fréquentiellement leur eau ? Mais pourquoi pas alors tout l’équipage ?. Aux marins non pourvus de chaussures cloutées, il n’arriva rien d’autre ensuite - pour certains - que de traverser les murs. Mais l’absence de support ferme sous leurs pieds, et de contact constant avec le monde physique, rendit les uns perdus de vue à jamais (à la merci d’un taux chronique), les autres fous ! (Selon Berlitz).

Je ne sais si M. Maurice Masse, lors de son contact en Provence, portait des chaussures à clous (peu probable pour travailler dans les champs de lavande, ou lavandin) ? Ce contacté aurait assez vite retrouvé des fonctions à peu près normales (il ne parvint que très lentement à retrouver un potentiel dynamique normal, dormant plus que de coutume durant des mois - selon des auteurs -, et ayant les muscles flasques : un magnétiseur aurait pu lui être utile ! Non ?). Son énergie biophysique aura pu être déchargée par un champ - oserait-on dire - magnétique de potentiel plus élevé, à l’instar peut-être de J C Pantel, ou des médiums en lesquels une énergie est dit-on puisée lors de contacts avec des esprits ! Un physicien M. Marcassi, donc une personne ne pouvant être qualifiée de non rationelle, s’est intéressé à l’histoire de J C Pantel, et senti, paraît-il, la physique - admise - vaciller sous ses pieds ! Enfin bref. Les « hommes en noir » auraient eux aussi une déperdition rapide d’énergie, et partiraient alors précipitamment.... Par crainte peut-être de rester à la merci de leurs interlocuteurs contactés souvent chez eux ? ! A moins qu’une énergie temporaire leur ait permis à contrario de se matérialiser (voir plus haut dans le texte), et qu’ils ne veulent pas mettre à jour leur mystification de normalité physique apparente en devenant progressivement invisible aux yeux des gens contactés par eux ? ! Oh pour moi, ce ne sont pas des esprits, mais bien des êtres artificiellement semi-matériels, et leur raideur est due au fait qu’ils doivent réapprendre à marcher en reprenant de la pesanteur par baisse de leur taux vibratoire ; et la pression atmosphérique - colonne de mercure - leur est alors pénible à supporter par leur squelette. Ils ont l’air lymphatiques ! Certains ont même l’air de porter des prothèses, d’être difformes sous des vêtements comme sortis d’un magasin de rue ou d’accessoiriste ! Si les visages sont quelquefois factices (masque en silicone ?) ou est-ce par camouflage à cause d’un aspect différent de l’homme ? Il y a rouge à lèvres (comme rapporté parfois) dessinant de fausses lèvres ! Ils laisseraient parfois empreintes digitales et traces d’ADN, chose auxquelles personne, à ma connaissance, n’a songé !

Des créatures (3) venant elles, à priori, d’autres planètes, - parties depuis ? - donc d’ailleurs (et non de mondes dits parallèles. Alors qu’ils sont imbriqués plutôt, et non se côtoient), bien que vivant, à priori, dans des champs E.M puissants pulsés ( !) ou continus artificiels générés par leurs engins, et souvent porteurs de combinaisons ajustées, ont une liberté de mouvement normale (allusion est faite ici aux transferts fréquentiels involontaires de gens n’ayant pas été contactés. Voir plus avant). Des membres de l’équipage de l’Eldridge dans l’expérience de Philadelphie auraient eux aussi toujours pu se déplacer à l’intérieur du champ de force électromagnétique. Dès lors, une question surgit : porter sur soi du métal conditionnerait-il la liberté de mouvement ou non et l’intégrité physique, au sein d’un champ magnétique, ou électrique, puissant et variable (pulsant) ? Un champ E.M pulsatoire est dangereux, or des marins et officiers de l’Eldridge (avec barrettes métalliques ?) seraient revenus à une vie normale ensuite ! Le port d’alliance, de bague, de bracelet montre métallique peut produire, par conduction électrique ou thermique, des amputations, sauf erreur de ma part.

Les contactés sans le sens qu’est la vue

La télépathie semble être une propriété du vivant supérieur (un conscient produit inconsciemment ou volontairement un effet). Mais son audition ne serait pas partagée par tout le monde, puisque, si tout le monde pense et s’entend intérieurement formuler des pensées, peu entendent celles des autres. Or, certains contactés par cette voie auraient entendu, dans leur crâne, une voix de synthèse - des sons métalliques modulés, formulés comme des pensées : des ondes E.M de fréquence donnée -, alors que le cerveau passait pour traduire automatiquement ce qu’il reçoit, et est éventuellement pensé dans une langue différente par le transmetteur. Le transmetteur serait-il parfois déficient télépathiquement ? Ou la fréquence de sa psychée est-elle si élevée, qu’il en soit réduit à utiliser un appareil (ordinateur ?) générant des ondes E.M, ou virtuelles (bits, et propagation - directionnelle, sélective - par voie aérienne) de fréquence grossière, matérielle ? L’on essaierait alors de faire résoner, d’accorder le cerveau du contacté à cette fréquence d’émission, à une longueur d’onde donc.

Si quelqu’un entend une voix sonique, par vibration de l’air, ou télépathique par vibration de l’espace quantique sous-jacent éventuellement vu l’inséparabilité quantique des objets. (si elle n’est pas artificielle), c’est qu’elle est émise, via un cerveau (conscient autre), c’est-à-dire par des cordes vocales, ou par un cerveau directement, selon la nature du support. Qu’un transmetteur télépathique se dise non géométrique, n’empêche pas qu’il possède un conscient localisé dans la masse - forme indéterminée dans ses contours - de particules formant son individualité. Toute vie autre que celle d’un créateur originel est spatialement limitée dans sa réalité. Une question : un athée a-t-il le sentiment d’être plus intelligent qu’un croyant ? Croire que quelque chose d’aussi complexe que la vie soit le fait d’un hasard, et soit unique dans l’univers (car invoquer une pléthore de hasards serait un peu plus difficile à avaler) est-ce une attitude raisonnable ? Mais bon ne faisons pas le procès de l’athéisme.

Jean-Pierre Delbarre

(1) Oh il y a pire ! Aucun n’a songé à récupérer les 2 tasses de café bu par les présumés hommes en noir à Dingy-st-Clair, et portant empreintes et traces d’A D N !!! et la gendarmerie aurait enquêté ? Chapeau !

(2) Par exemple, je n’ai pas acheté le DVD « disparitions », de Steven Spielberg car ce sont des histoires ressemblant aux vraies, et non restituant celles-ci (j’ai lu cette information quelque part - l’express mag peut-être ? -. L’initiateur du projet regrettait cela).

(3) Nues ou portant des combinaisons collant à leur peau, elles se déplaceraient - selon des témoignages - dans l’air, comme des poissons dans l’eau (faible pesanteur, égale à celle de l’air !), ou se déplaceraient verticalement au-dessus du sol (comme Jésus marchant sur l’eau, un peu !), avec une grande aisance. Si la pression atmosphérique ne les écrase pas au sol (comme les poissons ne sont pas écrasés au fond de la mer ? grâce à leur vessie natatoire) c’est sans doute que ces créatures parviennent à rester de pesanteur quasi égale à l’air. A moins d’une interpénétration, ou de force répulsive !


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AUTEUR :
-JP Delbarre
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