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Question$ sur le SIDA

dimanche 20 novembre 2005


Extrait de l’ouvrage de Richard Sünder, Médecine du mal, médecine des mots, Éditions Quintessence, 2002, publié dans la liste de discussion yahoogroupes de pansemiotique-psychosomatique-psychobiologie, le 20 novembre.

À propos du jeune Britannique redevenu séronégatif (« Andrew Simpson, 25 ans, a découvert qu’il était séropositif en août 2002, mais de nouveaux tests effectués 14 mois plus tard ont montré que le virus VIH avait disparu de son organisme", rapporte l’hebdomadaire » News of the World), selon les "tests scientifiques" de l’hôpital londonien de Chelsea et Westminster, on a vu que le Pr Michel Kazatchkine, chercheur "scientifique", a affirmé que la guérison en question lui paraissait impossible et qu’il n’y croyait pas. Ceci sans même être allé vérifier sur place ! Soulignons incidemment qu’Andrew Simpson est loin d’être le premier cas de ce grenre : de nombreux sujets diagnostiqués sidéens sont redevenus négatifs, sont Mark Griffiths et Niro Assistent, qui a écrit un livre sur son cas.

Il se trouve que le sida est considéré comme une « maladie », au sens médical du terme. On parle des « malades » du sida. Le sida est alors la première maladie de toute l’histoire de la médecine à n’avoir aucun symptôme propre. En effet, le sida est le nom sous lequel on regroupe une trentaine de « maladies » connues parmi lesquelles les infections à candida, la diarrhée, le cancer et la tuberculose. Dès qu’un patient est frappé par l’une de ces trente affections et qu’il apparaît séropositif au test, il est déclaré sidéen. En d’autres termes, une pneumonie, par exemple, est, chez tout patient non séropositif, une pneumonie mais, chez un patient séropositif, c’est un sida - à échéance. Une diarrhée, chez un patient ordinaire, relève de médicaments constipants mais la même diarrhée, chez un patient séropositif, relève de l’A.Z.T. ou de la trithérapie !

De nombreuses questions se posent alors.

Pourquoi le sida n’a-t-il pas de symptômes propres et pourquoi une diarrhée peut-elle en devenir le symptôme ? Pourquoi le sida n’a-t-il pas d’agent spécifique, hormis, paraît-il, un rétrovirus, le V.I.H. ?

Pourquoi le V.I.H., s’il est bien l’agent du sida, n’a-t-il jamais été découvert dans le corps d’aucun malade alors qu’on trouve d’énormes quantités de virus dans le corps des malades atteints d’autres maladies prétendues virales ?

Pourquoi la seule chose que l’on trouve dans le corps des sidéens est-elle non pas le rétrovirus même mais des anticorps qui sont supposés montrer que les défenses du sujet cherchent à détruire le V.I.H. ?

Pourquoi toutes les autres maladies prétendues virales sont-elles « surmontées » quand le test des anticorps est positif, alors qu’on affirme qu’à partir du moment où l’on est reconnu séropositif il y a entre 50 et 100 % de risques d’attraper le sida dans les deux à cinq ans qui suivent ? » Très exactement le contraire de ce qui se passe dans toutes les autres « maladies » prétendues virales !

Pourquoi, depuis que la biomédecine existe, tout patient séropositif à quelque virus que ce soit - qui possède donc des anticorps - est-il considéré comme guéri ou en phase de guérison et pourquoi, soudain, dans le cas du sida, nous affirme-t-on à l’inverse que la séropositivité est le signe d’une « maladie » ? Pourquoi la biomédecine sans syntaxe bascule-t-elle soudain cul par-dessus tête ?

Pourquoi suffit-il d’avoir eu un herpès, une hépatite, une vaccination contre l’hépatite B et même une simple grippe ou de la fièvre pour que le test du sida soit positif ? Pourquoi une femme enceinte a-t-elle toutes les chances d’être positive au test du sida en l’absence de toute infection ?

Pourquoi les tests du sida ne sont-ils pas fiables ? Les journaux américains U.S.A. Today et Wall Street Journal ont publié des rapports de la Food and Drug Administration selon lesquels les tests sont peu fiables et ont détecté de très nombreux cas de séropositivité chez des sujets qui n’étaient pas infectés ! De nombreuses publications scientifiques ont révélé qu’il existe plus de 70 facteurs différents qui peuvent donner un test positif. Ce qui signifie qu’un test peut vous faire apparaître comme séropositif pour plus de soixante-dix raisons qui n’ont strictement rien à voir avec le sida ! On connaît d’innombrables cas où des sujets ont été diagnostiqués positifs alors qu’ils ne l’étaient pas - des plaintes ont été déposées par nombre d’entre eux. Pourquoi n’ont-elles pas été instruites ?

Pourquoi, selon de nombreux et éminents virologistes, les tests du sida n’ont-ils jamais révélé la présence d’un quelconque virus ? Pourquoi, selon ces virologistes, tout ce qu’ils mettent en évidence est la présence de débris cellulaires, de fragments d’A.D.N. ou d’A.R.N. qui ne sont évidemment pas des virus ?

Pourquoi, alors que tous les virus des autres « maladies » virales ont été photographiés au microscope électronique et cartographiés, d’éminents virologistes, comme le Pr Peter Duesberg, le Pr Étienne de Harven, le Dr Stefan Lanka, affirment-ils qu’il n’existe aucune photographie du mystérieux et insaisissable V.I.H. ?

Pourquoi aucune des quelque 110.000 publications faites sur le V.I.H. depuis 1984 n’apporte-t-elle la preuve irréfutable que ce rétrovirus est l’agent infectieux du sida ? Pourquoi aucune des quelque 110.000 publications faites sur le V.I.H. depuis 1984 ne fait-elle état de l’isolation du V.I.H. ?

Pourquoi, comme il le raconte dans la préface de l’ouvrage de Pr Peter Duesberg, Inventing the Aids Virus (L’invention du virus du sida), lorsque le Pr Kary Mullis, prix Nobel, interroge Luc Montagnier - venu faire une conférence à l’Association américaine de chimie de San Diego, en Californie - et lui demande où se trouve la publication qui annonce l’isolation du V.I.H., qu’il cherche en vain depuis des mois, Montagnier, l’inventeur du V.I.H., incapable de lui répondre, préfère-t-il s’excuser pour aller saluer une connaissance qu’il aperçoit soudain à l’autre bout de la salle ?

Pourquoi la science, qui n’admet que ce qu’elle voit et qu’elle met en évidence, croit-elle soudain en l’existence d’un virus qui n’a jamais été isolé dans le corps de quiconque ? Et pourquoi le Dr Jean-Claude Chermann, co-inventeur du V.I.H. avec Le Dr Luc Montagnier, déclare-t-il, au cours d’une conférence-débat, à Aix-en-Provence, à l’automne 2000 : « Ce n’est pas parce qu’on ne le voit pas qu’il n’est pas là. » ?

Tout le monde croit que l’A.Z.T. (azothymidine) est un médicament qui a été inventé pour combattre le sida. Pas du tout : l’A.Z.T. est un composé chimique qui a été développé comme agent chimiothérapeutique contre le cancer, il y a trente ans. Pourquoi la Food and Drug Administration des États-Unis, a-t-elle refusé, il y a trente ans, au Laboratoire Burroughs & Wellcome, l’autorisation de mise sur le marché de l’A.Z.T. en raison de sa toxicité mortelle ? Pourquoi la même Food and Drug Administration a-t-elle accordé au même laboratoire, devenu le géant Glaxo-Wellcome, la mise sur le marché de ce même poison pour traiter le sida ?

L’étude « Concorde », qui a duré trois ans et a porté sur 1748 sujets a étudié les effets de l’A.Z.T. Les conclusions ont été que l’A.Z.T. fait bien augmenter les cellules T mais pendant un temps très court et sans que cela n’améliore en quoi que ce soit la santé des patients. L’A.Z.T. ne se traduit donc par aucun effet positif sur le sida, au contraire. Entre un tiers et la moitié des sujets traités présentaient une nette diminution de la qualité de vie et la mort survenait chez eux plus vite que chez les sujets témoins non traités. Et même sans aucun des pseudo-symptômes du sida ! Pourquoi donc a-t-on traité pendant des années les sidéens au moyen de l’A.Z.T. ?

Pourquoi, depuis que de nombreux biologistes affirment que l’A.Z.T. a tué les patients - le Pr Peter Duesberg, dont le Pr Robert Gallo a dit qu’il était « l’homme qui en sait le plus au monde sur les virus », et d’autres ont parlé de « génocide thérapeutique » -, a-t-on abandonné le traitement au seul A.Z.T. dans les pays occidentaux, alors qu’on tente de le fourguer à l’Afrique et aux pays du Tiers-monde ? Pourquoi si le V.I.H. existe, est-on incapable de l’isoler - à l’état naturel - et de nous le montrer ?

Professeur Étienne de Harven, ancien professeur de pathologie aux Universités libre de Bruxelles, Cornell de New York et à l’Université de Toronto, Canada : « Tous les virus se reconnaissent facilement au microscope électronique. Et pourtant, la microscopie électronique n’a jusqu’ici jamais réussi à démontrer [la présence du] “V.I.H.” directement à partir du sang ou des tissus d’un seul malade sidéen. Pourquoi ? En fait, le VIH n’a jamais pu être ni isolé, ni purifié à partir du sang d’un seul malade, comme l’a d’ailleurs reconnu le Dr Montagnier lui-même, au cours d’une interview qu’il donna il y a deux ans. Chez les malades sidéens on mesure ce que l’on appelle “la charge virale” (dans le temps on disait la “virémie”, c’est-à-dire la quantité de particules virales présente dans le sang circulant). Cela se mesure en utilisant une brillante technique de génétique moléculaire qu’on appelle le P.C.R., inventée par Kary Mullis, et qui lui valut le prix Nobel en 1993. Deux problèmes : 1° Kary Mullis pense que l’application faite de sa technique pour mesurer ladite charge virale est scientifiquement inacceptable. 2° Même dans le sang de patients supposés avoir une “charge virale” élevée, on n’a jamais pu démontrer [la présence] de particules de V.I.H. au microscope électronique (Gelderblom !). La mortalité due au sida a commencé à diminuer en 1993, c’est-à-dire avant l’utilisation des trithérapies ! » D’ailleurs, la Food and Drug Administration des États-Unis elle-même a confirmé que le P.C.R. n’avait aucune efficacité pour détecter le V.I.H. parce qu’il détecte des fragments d’A.D.N. ou d’A.R.N. en les multipliant mais rien ne prouve qu’ils proviennent du V.I.H.

Professeur Walter Gilbert, professeur de biologie moléculaire, prix Nobel de Chimie 1980 : « Je ne serais pas surpris s’il y avait une autre cause du sida et même qu’aucun V.I.H. ne soit impliqué. »

Docteur Steven Jonas, professeur de médecine préventive, Suny Stony Brook, New York : « L’évidence ne cesse de s’affirmer que la théorie du V.I.H. est fausse. » Sunday Times, Londres, 3 avril 1994.

Docteur Alfred Hässig, professeur émérite d’immunologie à l’Université de Berne, Suisse : « La sentence de mort qui accompagne le diagnostic du sida devrait être abolie. » Sunday Times de Londres, 3 avril 1994.

Docteur Charles Thomas, ancien professeur de biochimie aux Harvard and John Hopkins Universities : « Le dogme du V.I.H. en tant que cause du sida constitue l’imposture la plus grande et la plus moralement destructrice qu’on ait perpétrée contre les jeunes gens du monde occidental. » Sunday Times de Londres, 3 avril 1994.

Docteur Bernard Forscher, ancien directeur du U.S. Proceeding, de l’Académie des sciences des États-Unis : « L’hypothèse du V.I.H. peut être classée avec la théorie du “mauvais air” responsable de la malaria, la théorie de l’infection bactérienne du béribéri. C’est une mystification qui est devenue une escroquerie. » Sunday Times de Londres, 3 avril 1994.

Docteur Charles Thomas, PhD, ancien directeur du département cellulaire du Scripps Research Institute : « Le sida est une grande illusion qui est maintenue parce qu’il y a beaucoup de gens qui gagnent beaucoup d’argent grâce à elle. Enlevez la question financière et toute la mythologie s’effondrera. »

Sénateur des États-Unis Gil Gutknecht : « Le sida n’est pas une nouvelle maladie. C’est le triomphe de la politique sur la science. »

Professeur Kary Mullis, biochimiste, prix Nobel de Chimie 1993 : « S’il existe des preuves que le V.I.H. est la cause du sida, il doit exister des documents scientifiques qui démontrent individuellement ou collectivement ce fait, au moins avec une forte probabilité. Un tel document n’existe pas. »

D’ailleurs, même si on parvenait à l’isoler, cela ne prouverait pas que le V.I.H. est l’agent du sida. Son propre inventeur, le Pr Luc Montagnier l’a reconnu, on ne peut plus clairement, lors du symposium d’Amsterdam sur le sida en 1996 : « Nous pensions que ce seul virus était responsable de toute cette destruction. Maintenant nous pensons qu’il est bénin et pacifique et qu’il ne devient dangereux qu’en présence d’organismes, ce que j’appelle des “cofacteurs.” »

Tant qu’il n’est pas isolé, le V.I.H. est aussi virtuel, hypothétique et métaphysique que le tissu des tailleurs du conte d’Andersen : Les Habits neufs de l’empereur. N’est-il pas alors légitime de se demander si le sida ne serait pas, comme beaucoup l’affirment, et jusqu’à preuve formelle du contraire, la première maladie virtuelle de l’Histoire ?

C’est très exactement la thèse que soutient « l’homme qui en sait le plus au monde sur les virus », le Pr Peter Duesberg, professeur à l’Université de Berkeley, Californie : « L’épidémiologie du sida n’est qu’une accumulation d’histoires anecdotiques qui ont été choisies pour confirmer le dogme populaire du virus en tant que cause du sida. »

Pourquoi, enfin, la presse et la télévision françaises sont-elles les seules au monde à faire le silence absolu sur toutes ces questions ? Tout cela ne met-il pas fondamentalement en cause le système clos de la biomédecine et de l’industrie biomédicale, qui est à la fois totalitaire (il est en effet totalitaire puisqu’il est entièrement clos sur lui-même et prétend expliquer les « maladies » au moyen exclusif du système logique de la biologie, au mépris même du théorème de Gödel, qui démontre qu’aucun système logique ne peut s’expliquer et se comprendre intégralement lui-même) et juge et partie et jusque dans les medias puisque la quasi-totalité des journalistes médicaux sont des médecins - ce qui explique le silence des medias français sur les objections faites à la théorie du sida ?


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