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LE CÉLÈBRE CHERCHEUR ET JOURNALISTE AMÉRICAIN MICHAEL LINDEMANN INTERVIEW NIKE POPE
BULLETIN DU CNI NEWS, VOL. 2 NO. 19 (DEC 16, 1996).

décembre 1996


Michael Lindemann, rédacteur à CNI News, a demandé à Nick Pope s’il pouvait désigner un événement, ou une série d’événements, qui avaient établi fermement sa conviction que les ovnis représentaient un grave défi pour la sécurité nationale britannique. Il a répondu comme suit :

« Je pense que le moment où j’ai vraiment ressenti que cette fois, il n’y avait plus de doute, c’est quand une vague d’observations s’est produite les 30 et 31 mars 1993. Plusieurs centaines de cas sont venus à notre connaissance. Nombre des témoins appartenaient à la police. Bien de policiers du sud-ouest du pays, dans le Devon et les Cornouailles, ont vu quelque chose. J’ai entendu à maintes reprises la phrase « cela ne ressemblait à rien que j’aie jamais vu dans ma vie ». Les gens étaient vraiment effrayés.

« Ils mentionnaient en général deux lumières, volant en formation parfaite, avec une troisième beaucoup plus faible - une formation en triangle. C’est difficile à exprimer bien sûr, mais l’impression qui se dégageait d’un entretien avec les témoins était qu’il s’agissait d’un engin triangulaire avec des feux montés sur la face inférieure, aux bords.

« Dans le Staffordshire, il y a une famille qui a apparemment vu cette chose si bas - et ils l’ont décrite comme triangulaire ou en forme de losange - qu’ils ont sauté dans leur voiture et ont tenté de la poursuivre. Ils n’y ont pas réussi, mais à un certain moment ils ont cru qu’elle était en fait descendue dans un champ. Elle n’y était pas quand ils y sont allés. Ils ont décrit un faible bourdonnement, à très basse fréquence, comme quand on se trouve en face d’un haut-parleur de grave.

« Cet objet, quoi qu’il ait pu être, a ensuite survolé deux bases militaires. Il a été aperçu par la patrouille de garde de la base aérienne de Cosford, soit trois ou quatre personnes, qui ont immédiatement fait un rapport à ce sujet, manifestement parce qu’il avait survolé leur base. Ils ont vérifié sur le radar. Il n’y avait rien sur les écrans et aucun vol n’était prévu. Aucun appareil militaire ou civil n’aurait dû être en l’air dans cette zone. Ils ont téléphoné à la base RAF de Shawbury, à quelque 19 km de Cosford. L’officier météorologiste de cette base a pris l’appel. C’était un homme qui avait quelque huit ans d’expérience de l’observation du ciel nocturne et il était en train de faire son rapport météo pour le jour suivant. Il savait donc ce qu’il en était des objets et phénomènes. A son total étonnement, il a aperçu une lumière dans le lointain, qui se rapprochait de plus en plus. Cette lumière s’est finalement révélée être un engin solide structuré qu’il a vu voler à la verticale de la base, à une distance beaucoup plus faible que la patrouille de garde de Cosford. Il a estimé que l’altitude de l’objet n’était pas supérieure à 60 mètres. Sa taille, dit-il, se situait juste au milieu entre celle d’un avion de transport Hercules C-130 et celle d’un Boeing 747. Il a entendu lui aussi le faible bourdonnement. Il n’avait parlé à aucun autre témoin, sauf les gens de Cosford, qui, je pense, n’avaient pas évoqué le son. Il a mentionné le bourdonnement à basse fréquence. Ce qui est peut-être le plus troublant, c’est qu’il a rapporté que cette chose a émis un faisceau de lumière vers la campagne et les champs proches, juste au-delà de la clôture de la base. La lumière balayait le sol d’avant en arrière, m’a-t-il dit, ‘comme si elle cherchait quelque chose’. Le faisceau lumineux s’est alors rétracté et l’engin s’est éloigné. Il se déplaçait très lentement, je dirais probablement pas à plus de 30 à 50 km/h. Il a ensuite gagné un peu de hauteur, puis il a filé à l’horizon en un peu plus d’une seconde.

« J’ai lancé une investigation complète. J’ai procédé à toutes les vérifications d’usage, pour tenter de dépister tous les mouvements aériens, les satellites, les dirigeables, les ballons-sondes, les météorites, etc. Résultat nul - à une exception - et j’ai alors introduit un rapport dans la chaîne de commandement. L’exception était une détection avancée d’un missile balistique à la base RAF de Fylingdales, dans le Nord-Yorkshire. On estime qu’à un certain moment de la nuit, il y a eu une rentrée de fusée, de Cosmos 2238 je pense, qui peut avoir causé un très bref feu d’artifice dans la haute atmosphère. Il est tout juste possible que certaines observations imprécises puissent s’expliquer de cette manière, bien que Fylingdales n’ait pas semblé très sûr que la rentrée de satellite ait vraiment été visible depuis le Royaume-Uni. Mais celle-ci n’expliquerait manifestement pas l’observation de la famille dans le Staffordshire, ni surtout le survol à la verticale des bases militaires, en particulier le rapport de l’officier météorologiste. Il a de toute évidence vu un engin structuré.

« Pour moi, cela réfute radicalement l’opinion que ces choses sont sans importance pour la défense. Vous avez un engin qui, quel qu’il soit, a pénétré dans notre périmètre de défense. Il n’apparaissait pas sur notre radar et nos chasseurs n’étaient pas sortis. Alors, que ce soit extraterrestre ou pas, c’est quelque chose dont nous devrions tous nous préoccuper.

« Le débat s’est enlisé dans la quête de l’Aurora, l’avion hypersonique qui est supposé remplacer le SR-71 Blackbird. Nous avons tourné en rond à essayer de déterminer s’il existait un tel engin. Nous demandions aux Américains ‘Faites-vous voler un avion prototype dans notre espace aérien ?’ C’était bien entendu un non-sens. Ils ne feraient tout simplement pas cela, pour des raisons diplomatiques et politiques. Cela saperait toute la structure de l’OTAN s’ils envoyaient des engins dans l’espace aérien d’un autre pays, en particulier un allié proche, sans s’assurer de la couverture diplomatique appropriée. Mais nous devions poser la question. Et les Américains, qui ont enregistré des rapports similaires depuis la vague de la vallée de l’Hudson [Etat de New York, milieu des années 80], nous avaient discrètement demandé si nous possédions quelque grand engin triangulaire pouvant passer de 0 à Mach 5 en une seconde. Notre réponse avait été que nous aurions souhaité en avoir un. Telle était la bizarre situation : nous soupçonnions les Américains et les Américains nous soupçonnaient. Et je suspectais que, pendant ce temps, une tierce partie rigolait !

« Il me semble que se manifeste une technologie qui va au-delà de la pointe de la nôtre. Je m’intéresse aux ovnis vus par des témoins policiers et militaires. Je m’intéresse aux observations visuelles confirmées par radar. Je m’intéresse aux bases militaires survolées par ces choses. Il ne s’agit pas de simples lumières dans le ciel, ni d’erreurs d’identification ou d’individus enclins à la fantaisie. On a affaire à une technologie de pointe décrite par des observateurs fiables et entraînés, et qui va au-delà de ce que nous pouvons faire. Cela me donne à penser que si ce n’est pas notre technologie, si c’est meilleur que la nôtre, alors l’hypothèse extraterrestre semble la meilleure explication. »

Interview réalisée en 1996 par Michael Lindemann.

Traduction Jacques SCORNAUX


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