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Matthew Williams parle de sa propre entrevue avec Nick Pope
DANS UNE INTERVIEW À UFOREVIEW

août 2006


<< Il y a peut-être quelqu’un à un très haut niveau qui sait ce que sont certaines de ces choses, et je pense qu’ils se rendent compte qu’il y a manifestement des choses qui ne peuvent pas être identifiées, qui passent à travers les canaux [d’information, ndt] et qui atterrissent dans les rapports et ne sont jamais identifiées. Il y en a beaucoup plus qui se passe et qui n’est jamais communiqué, et c’est ça qui est intéressant. Les gens aiment bien que Nick Pope fasse allusion à certaines choses. Il faut être très prudent avec les questions parce qu’ils vous serviront des réponses standardisées qui en fait ne disent pas grand-chose. Quand vous vous rendez compte de cela, vous vous apercevez que vous avez peut-être manqué une occasion. Vous devez leur poser des questions très spécifiques. Une des questions les plus intéressantes que j’ai posées à Nick Pope [...] était ’est-ce que le DI55 et les autres départements de renseignement lui communiquaient effectivement l’information’. Il dit qu’il était conscient que d’autres départements enquêtaient sur les OVNI au-dessus de lui, mais qu’il n’était pas en mesure de commenter là-dessus. J’ai trouvé cela très intéressant.

Stuart Miller (uforeview) :

C’est effectivement très intéressant, car il a insisté pendant des années qu’il n’était pas au courant de quoi que ce soit et qu’autant qu’il sache, tous les rapports arrivaient sur son bureau. Est-ce qu’il a dit ça récemment ?

Matthew Williams :

C’était il y a quelques années. [...] Il a dit que quand il travaillait au ’Secretariat Air Staff 2A’ il avait l’habitude de recevoir des rapports d’ovni du public et d’enquêter sur eux. Il faisait cela essentiellement de son propre chef, en raison de son intérêt personnel. Il envoyait alors des questions à d’autres départements pour corroborer, comme des stations de radar, des bases militaires, des stations météo, et il recevait des réponses en retour. Sur cette base, il pouvait parvenir à une conclusion et faire un commentaire aux témoins sur son sentiment relativement à ce qu’étaient ces choses.

Maintenant, disais-je, en se basant sur le fait que dans les documents historiques qui montrent comment le département qui allait devenir le ’département OVNI’ avait coutume de traiter ces questions, il semble clair que la chaîne de commandement était que si quelque chose était rapporté comme étant un OVNI, c’était transmis au DI55 et aux départements de renseignement de l’Air Staff comme l’Air Intelligence 5A, 4B, ainsi il y avait différents secteurs qui s’occupaient de ça. Ils partageaient tous leurs informations, parvenaient à une conclusion, faisait un rapport au Joined Intelligence Committee (JIC) et quand ils avaient fait leurs rapports, ils envoyaient leurs conclusions en bas de la chaîne à l’Air Staff 2A [le bureau où travaillera Nick Pope, ndt] qui souvent n’était pas autorisé à dire au public quelles étaient ces conclusions. Ainsi, ils devaient parvenir à trouver une sorte de couverture et la transmettre aux membres du public.

Maintenant, ils étaient très spécifiques sur cette procédure de traitement de ce sujet dans le passé ; ne pas dire au public ce que c’était, lui dire autre chose, ne pas exciter l’imagination et ne rien laisser filtrer. Ils étaient très spécifiques là-dessus et ce que j’ai dit à Nick était : à partir du moment où il y avait des gens travaillant dans des départements du renseignement au-dessus de vous qui fabriquaient les conclusions finales sur ces affaires, vous auriez été l’équivalent de la dernière personne à savoir, et un simple rédacteur de lettres qui était en fait supposé maquiller la vérité. Alors pouvez-vous confirmer qu’il y avait des départements du renseignement au-dessus de vous qui enquêtaient sur le sujet ? Et il dit, "Oui, je peux confirmer qu’il y avait des gens au-dessus de moi dans le renseignement qui enquêtaient sur le sujet, mais je ne peux pas commenter sur la question de savoir quels départements c’était et je ne peux pas discuter le travail qu’ils faisaient." Je lui en demandai la raison et il me donna une réponse-type, que personne ne commente les questions de renseignement, ce qui est vrai car c’est la réponse cliché des militaires. [...]

Puis je l’ai questionné sur le département de renseignement au-dessus de lui ; étaient-ils plus qualifiés que lui pour enquêter sur le sujet, disposaient-ils de spécialistes en missiles, en systèmes d’armement, sur les types d’avion les plus récents, ce genre de choses, et étaient-ils spécialistes dans ces matières, contrairement à vous qui étiez juste un officier de grade inférieur qui venait de la rue et n’était chargé que d’écrire des lettres au public, bien que nourrissant un intérêt certain pour le sujet et un désir d’aider les gens ? Pouvez-vous me confirmer que ce sont ces personnes qui sont mieux entraînées, à un niveau supérieur, qui enquêtent sur le sujet et fournissent l’information qui cascade jusqu’au bas de la hiérarchie ? Et il dit "Oui, je peux le confirmer. Mais je ne peux pas en parler." Et ça, pour moi, ça en dit long.>>

On voit donc que l’Air Staff 2A fonctionnait un peu comme le Projet Blue Book ; le général Carroll Bolender ayant déclaré, le 20 octobre 1969 : "[...] les rapports d’OVNI qui pourraient affecter la sécurité nationale sont établis selon les directives JANAP 146 et Air Force Manual 55-11, et ne font pas partie du système Blue Book."

Et il n’y a pas de raison fondamentale pour penser qu’il en aille autrement dans d’autres pays... par exemple la France. Ce genre de questions (posées à Nick Pope par Matthew Williams) pourraient fort bien l’être aux actuels responsables du Geipan, à l’occasion. (Tout le monde sait que les vraies archives OVNI françaises ne se trouvent pas à Toulouse, mais dans la région parisienne).

Alain Stauffer

Uforeview


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