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ASTRA
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mardi 18 juillet 2006, TIMEBUSTER


Les secrets du TR3B "Astra" :

Les systèmes internes de l’Astra peuvent se découper en trois catégories bien distinctes. Premièrement, sa source d’énergie qui est fournie par des réacteurs nucléaires. Deuxièmement, son système de propulsion antigravitationnel qui annule la masse et l’inertie de l’appareil et assure sa propulsion verticale. Troisièmement, son système de propulsion électromagnétohydrodynamique (EMHD) qui assure sa propulsion horizontale ainsi que la génération de ses faisceaux plasma de combat.

Le TR3B Astra a besoin pour fonctionner d’environ 600 mégawatts d’énergie électrique. Chaque réacteur nucléaire (voir encadré 1) ne pouvant produire qu’un maximum de 220 mégawatts, l’Astra est équipé de trois réacteurs nucléaires placés l’un à la suite de l’autre dans une enceinte en forme d’anneau torique. De la vapeur de sodium, issue d’un premier réacteur, pénètre dans un deuxième réacteur où elle est à nouveau chauffée et accélérée. En restituant son énergie sous forme d’électricité dans le tunnel MHD du second réacteur, la vapeur de sodium se refroidit et ralentit avant de pénétrer dans le troisième réacteur. L’enceinte contenant les trois réacteurs étant en circuit fermé, ce processus se répète indéfiniment. Le coeur du réacteur nucléaire comprend des barres fissiles creuses qui chauffent la vapeur de sodium qui les traverse. Ces barres ne sont pas de simples tubes mais des enroulements complexes de feuilles métalliques recouvertes de billes d’uranium. Ces enroulements augmentent la surface de contact entre la vapeur de sodium et l’uranium ce qui optimise les transferts thermiques. En introduisant ou en retirant un certain nombre de barres de ralentissement il est possible de contrôler avec précision la température du réacteur. Le Lawrence Livermore Laboratory, qui a conçu ces réacteurs, a du résoudre d’énormes problèmes avant que ceux-ci ne fonctionnent.

La propulsion verticale de l’Astra est assurée par quatre propulseurs MFD (voir encadré 2) à interrupteur de champ magnétique, consommant environ 600 mégawatts chacun. Chaque propulseur MFD est fait de bobinages supraconducteurs à haute température en ytrium-baryum-oxyde de cuivre (YBCO). En fonctionnement, ces propulseurs antigravitationnels génèrent des phénomènes complexes d’ionisation de l’air et d’ondes stationnaires. Ces phénomènes expliquent les lumières étranges, de couleurs pouvant varier du rouge au blanc, ainsi que les effets occasionnels de "lumières tronquées" provoqués par le "piégeage" d’air ionisé dans des faisceaux d’ondes stationnaires. Le champ antigravitationnel généré par l’interrupteur de champ magnétique ne s’étend que sur quelques mètres autour du système. Les zones du fuselage de l’Astra les plus éloignées des propulseurs antigravitationnels conservent donc 11 % de leur masse et de leur inertie. L’équipage, placé à la verticale du propulseur central, est quand à lui toujours en apesanteur et voit donc sa masse et son inertie totalement annulées.

Les trois propulseurs EMHD de l’Astra, formant les côtés du fuselage triangulaire, se composent de deux éléments bien distincts. Le premier est une cavité résonnante de forme approximativement cylindrique. Le deuxième est un laser de puissance ultraviolet. Dans cette cavité, l’air est ionisé positivement (charge électrique positive) par un faisceau de micro-ondes stationnaires et à polarisation circulaire. Ces ondes sont émises à une extrémité du "cylindre" de la cavité et se réfléchissent sur un miroir à l’autre extrémité. Une succession de réflecteurs, formant la paroi externe de la cavité et entrecoupés de "fenêtres", amplifie les régimes d’oscillation de ce système d’ondes stationnaires. Cette cavité crée donc une ligne de charge électrique positive à très haute énergie. À mi-longueur de la cavité, un laser de puissance (peut-être à l’azote ou à électrons libres) émet un faisceau de lumière ultraviolette perpendiculaire à la cavité. Ce faisceau laser est focalisé par une optique adaptative de 80 cm de diamètre à une distance quelconque de la cavité résonnante. Le rayonnement ultraviolet du laser crée littéralement un tunnel conique et conducteur d’électricité dans l’air. Il forme ainsi un guide d’ondes et une électrode virtuelle de charge électrique négative. En envoyant un courant électrique à très haute tension est à haute fréquence dans ce tunnel il est possible de concentrer une énorme charge électrique au point focal du faisceau laser. Il se forme alors à ce point focal une boule de plasma de charge électrique négative. L’énorme différence de potentiel existant entre la "ligne" de charge électrique positive de la cavité résonnante et le "point", de charge électrique négative, de la boule de plasma crée une accélération électrocinétique de l’air entre le fuselage et la boule plasma. L’air, ionisé et accéléré, s’écoule suivant un cône aplati et convergent sur la boule plasma. En déplaçant le faisceau laser, donc la boule de plasma formée à son point de focalisation, on oriente la direction de la propulsion électrocinétique. Lorsque la cavité résonnante n’est pas activée, par exemple en vol stationnaire, le laser ultraviolet peut être utilisé seul et focaliser son faisceau sur une cible. Le laser étant focalisé sur sa cible, il suffit d’envoyer toute l’énergie électrique disponible dans le tunnel conducteur créé dans l’air pour matérialiser un plasma à très haute énergie sur la surface de la cible. C’est là le secret de l’arme plasma de l’Astra. Cette arme à faisceaux plasma est efficace jusqu’à 12 Km de distance, au-delà, l’atmosphère risque de disperser le faisceau. L’Astra dispose de trois de ces canons plasma, un par côté de son fuselage triangulaire. Quoi que la lumière du laser ultraviolet ne soit pas visible, dans certaines conditions l’air ionisé entourant le faisceau laser émet de la lumière rouge et infrarouge. C’est pourquoi certains témoins ont vu ce faisceau laser émettant une lumière transversale rouge.

Les performances du TR3B "Astra" :

Les trois côtés du fuselage triangulaire du TR3B Astra ont une longueur de 34 m, l’épaisseur maximum du fuselage étant de 6 mètres (train d’atterrissage rentré). Un poste de pilotage cylindrique de huit mètres de diamètre dépasse légèrement du sommet du fuselage. L’auteur estime le poids de l’Astra à environ 150 tonnes. La structure et le fuselage de l’Astra sont faits principalement de titane, quelques éléments pouvant être en composite de carbure de silicium. La vitesse maximale de l’Astra varie selon le mode de propulsion et selon qu’il vole dans l’atmosphère ou dans le vide spatial. En propulsion horizontale EMHD dans la basse atmosphère, l’Astra ne peut dépasser 9000 Km/h (Mach 7,5). Toutefois sa vitesse horizontale augmente avec l’altitude sans que l’on sache de combien, toutefois l’auteur se risque à avancer le chiffre hypothétique de 18 000 Km/h. En propulsion verticale, c’est-à-dire en n’utilisant que ses propulseurs antigravitationnels, l’Astra peut atteindre des vitesses de 20 000 Km/h dans la basse atmosphère et de 100 000 Km/h dans le vide ! Pour accélérer horizontalement à de telles vitesses, l’Astra varie la poussée des moteurs MFD placées aux trois extrémités de son fuselage ce qui lui permet de s’incliner comme le ferait un hélicoptère. Il peut même, moyennant un petit complément de poussée EMHD, rester immobile à une inclinaison quelconque en vol stationnaire. Par contre l’Astra souffre d’une limite qui a semble-t-il échappé à tous les spécialistes, c’est qu’il ne peut s’éloigner à plus de quelques dizaines de milliers de kilomètres de la terre, ce qui lui interdit tout voyage interplanétaire. Cette limite vient du fait que ses moteurs antigravitationnels fonctionnent par répulsion d’une masse locale, en l’occurrence la terre, ce qui fait que sa poussée antigravitationnelle diminue rapidement en s’éloignant de celle-ci.

L’Astra peut toutefois aisément se mettre en orbite ou voyager dans le proche espace autour de la terre. L’Astra ne peut pas non plus mettre en orbite des satellites car la puissance de ses générateurs nucléaires suffit tout juste à son propre fonctionnement et ne permettrait pas l’emport d’un poids supplémentaire important. Pour ses missions militaires, le TR3B comprend un équipage minimum de quatre hommes. Cet équipage se compose d’un pilote, d’un ingénieur chargé des systèmes de combat et des contre-mesures, d’un ingénieur chargé des propulseurs et d’un ingénieur chargé des réacteurs nucléaires. L’auteur ignore combien de passagers peuvent prendre place dans le poste de pilotage, mais vu le diamètre de celui-ci on peut supposer qu’il peut accueillir pas mal de monde ! Il suffit de regarder la forme de l’Astra pour comprendre que le pilote n’a aucune visibilité extérieure. C’est pourquoi le pilote, ainsi que probablement les autres membres d’équipage, sont équipés d’un casque virtuel affichant une image à 360 degrés du paysage extérieur. Cette image panoramique est captée par un ensemble de caméras capables de voir l’ensemble le spectre lumineux depuis l’infrarouge jusqu’à l’ultraviolet. De plus, le fameux nez biseauté asymétrique contient un radar multi mode à balayage latéral, capable de restituer une image de qualité photographique de l’environnement. Ce radar sert aussi de système de reconnaissance stratégique. Voilà tout ce que l’on peut dire avec précision du TR3B Astra qui est à la fois un véhicule de reconnaissance stratégique et un véhicule de combat.

Conclusion :

Nous espérons que cet article aura enfin répondu aux questions que vous vous posiez sur ce fabuleux et mystérieux "triangle" qui hante nos cieux depuis quinze ans, et qu’il vous fera prendre conscience du fossé gigantesque qui peut exister entre les sciences et les techniques que l’on nous montre et celles sont réellement disponibles. Le prochain article vous fera pénétrer encore plus profondément dans le premier cercle du secret, nous y découvrirons en effet les secrets du TR3A qui n’est rien moins qu’une copie d’ovnis capturés.


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AUTEUR :
-TIMEBUSTER
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