France: Mort D’Alisha: Deux Collégiens Mis En Examen Pour Assassinat

Val-d'Oise : deux hommes ont été tués lors d'une rixe à

Val-d'Oise : deux hommes ont été tués lors d'une rixe à – Deux hommes ont été tués jeudi soir à Pontoise (Val-d'Oise) lors d'une bagarre avec des gens du voyage à la suite d'un vol de moto dans lequartier des Haut de Marcouville, indique ce vendrediLes deux adolescents de 15 ans – un jeune homme et sa petite amie – mis en cause dans la mort de la jeune Alisha, 14 ans, lundi à Argenteuil (Val-d'Oise) ont été mis en examen pourUn autre homme de 34 ans est mort par balle. Le parquet de Pontoise a saisi la police judiciaire de cette enquête. Les forces de l'ordre ont interpellés trois membres de la communauté gitane âgées de 23 ans pour deux d'entre eux, et de 57 ans. Ils sont actuellement en garde à vue. Article original publié sur BFMTV.com

Mort d'Alisha, collégienne noyée dans le Val-d'Oise: les – Val-d'Oise. Mort d'Alisha à Argenteuil : harcèlement et rivalité amoureuse, les premières pistes des enquêteurs . À la suite de la mort d'Alisha, une adolescente de 14 ans, retrouvée noyéeDeux jours après le drame survenu à Argenteuil (Val-d'Oise), les raisons du meurtre d'Alisha, 14 ans, retrouvée noyée dans la Seine, se précisent. Au cours d'une conférence de presseDeux adolescents de 15 ans, jusque-là en garde à vue après la mort la mort de la jeune Alisha, sont déférés, ce mercredi, devant un juge d'instruction à Pontoise, a appris BFMTV d'une

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Pontoise : deux morts dans une rixe entre des jeunes et – Deux personnes sont mortes jeudi soir dans une rixe entre des membres de la communauté gitane et des jeunes de la cité de Marcouville à Pontoise, dans le Val-d'Oise, a appris BFMTV de sourceMort de Patrick Juvet : ce célèbre animateur télé qui l'a aidé après sa descente aux enfers. Grey's Anatomy saison 17 : deux retours pour le prix d'un dans l'épisode 10 à Pontoise. LeDeux hommes ont trouvé la mort. Un jeune de 21 ans a été percuté de plein fouet par la camionnette des suspects, alors qu'il faisait une roue arrière, sans casque, sur la moto-cross.

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France: Mort d’Alisha: deux collégiens mis en examen pour assassinat
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source : 20min.ch

France: Mort d’Alisha: deux collégiens mis en examen pour assassinat

Publié11 mars 2021, 01:33

Deux adolescents âgés de 15 ans ont été mis en examen mercredi soir pour «assassinat» à la suite de la mort violente d’Alisha, 14 ans, leur camarade de classe à Argenteuil, a indiqué le parquet de Pontoise.

Le lieu où le corps a été retrouvé, à Argenteuil.AFP

Glaçant et sordide… Le procureur de Pontoise a livré mercredi le récit de la mort d’Alisha, 14 ans, frappée puis jetée dans la Seine pour des «futilités» par deux camarades de classe d’Argenteuil, mis en examen pour «assassinat».

Les deux adolescents, un garçon et une fille de 15 ans, ont été mis en examen dans la soirée, a indiqué le parquet de Pontoise. Le juge des libertés et de la détention devait encore statuer sur leur placement en détention provisoire, requis par le parquet, a ajouté cette source. Les deux suspects, T. et J., encourent jusqu’à 20 ans de prison.

Leurs auditions laissent entrevoir des motifs divers et parfois nébuleux qui ont conduit à une agression préméditée et violente, ne laissant aucune chance à Alisha de s’en sortir. Ce lundi 8 mars en fin d’après-midi, les trois collégiens se retrouvent à l’ombre du viaduc de l’autoroute A15 qui enjambe la Seine, sur un chemin à l’écart des habitations.

Alisha a accepté d’y suivre J., qui avait sollicité le rendez-vous, «à la demande de son copain», a retracé Eric Corbaux, le procureur de la République de Pontoise, lors d’une conférence de presse. Après quelques minutes d’échange entre filles, le jeune homme, «qui était resté dissimulé» derrière un pilier du pont, «se serait approché de la victime et lui aurait donné par surprise des coups au visage, lui aurait tiré les cheveux et lui aurait fait une balayette la faisant tomber au sol», explique-t-il.

Les coups pleuvent, dans le dos, à la tête. «La victime à ce moment-là était encore consciente, elle gémissait les yeux ouverts», selon le parquet. Cherchant à «faire disparaître les traces des violences qu’ils avaient commises», les deux agresseurs présumés «auraient alors attrapé la victime pour la jeter dans la Seine en contrebas du quai, un quai très haut», poursuit-il. Alisha est morte par noyade, selon les premiers résultats de l’autopsie.

Quand le couple d’agresseurs présumés revient au domicile du jeune homme, celui-ci, les vêtements couverts de sang, livre un récit des faits à sa mère, qui préviendra la police. Les deux adolescents se changent et ne montrent «pas d’expression de panique ou autre à ce moment-là», précise le procureur. De fait, ils quittent rapidement le domicile et se rendent à Paris, où ils achètent de quoi manger, avant d’aller chez une connaissance qui n’était au courant de rien. C’est là, à 2 h 00 du matin dans la nuit de lundi à mardi, qu’ils sont interpellés par la police, signant la fin d’un engrenage fulgurant bâti sur des enfantillages.

«Trois amis»

Quand ils se sont rencontrés à la rentrée de septembre 2020 au lycée professionnel Cognacq-Jay, un établissement privé et sans histoire du centre cette ville de 110’000 habitants, ce sont «trois amis au début», qui viennent «d’établissements différents, de parcours différents», explique le procureur.

Le trio se construit aussi sur des amourettes: Alisha et le jeune homme entretiennent une brève relation, puis il s’entiche de l’autre adolescente. Mais «les deux jeunes filles gardent des relations amicales, ce que le jeune homme a du mal à accepter», note Eric Corbaux.

Une succession d’éléments vient alors dégrader cette situation. En février, la victime se fait pirater son téléphone et des photos d’elle en sous-vêtements sont diffusées sur le réseau social Snapchat, prisé des jeunes. Ces faits avaient amené l’établissement scolaire à ouvrir une procédure disciplinaire à l’encontre de deux camarades d’Alisha, qui sont temporairement exclus et «étaient convoqués en conseil de discipline pour ce mardi», soit le lendemain du drame, a rapporté le lycée mercredi.

À cet épisode s’ajoutent une bagarre entre les deux jeunes filles dans l’enceinte de l’établissement ainsi que la colère du jeune homme, qui ruminait le fait qu’Alisha avait, selon lui, «parlé mal de son père décédé». Ce sont «des futilités de ce type-là qui auraient justifié l’envie de faire quelque chose envers la victime», a esquissé Eric Corbaux, indiquant que cette volonté ressortait de SMS échangés entre les deux protagonistes.

Durant leur audition dans les locaux de la police judiciaire, les jeunes suspects «n’ont pas fait part non plus d’un remords immédiat», a lâché le procureur. «On parle de ces jeunes gens qui ont à peine 15 ans…», laisse-t-il planer, avant d’ajouter: «on n’est pas toujours dans quelque chose qui est de la rationalité la plus totale».

(AFP)

Faut-il avoir peur du coronavirus ? – Un coronavirus est apparu en décembre 2019.
Mardi 11 février les chiffres de l'OMS font état de plus de 43 000 personnes infectées et de plus de 1000 morts, alors naturellement ce virus
fait peur fait peur.
Parce qu'il a déjà tué et parce qu'on sait qu'il
pourrait potentiellement causer une pandémie. Et qu'une épidémie se transforme en pandémie c'est à dire qu'elle se propage dans le monde entier,
c'est déjà arrivé plusieurs fois comme en 1918, avec la grippe espagnole qui a
contaminé 500 millions de personnes, le tiers de la population mondiale de
l'époque, et a tué 20 à 50 millions d'entre elles. Mais alors ce nouveau
coronavirus est il si dangereux ? Et que faut-il craindre ? La situation peut
encore évoluer mais selon les chiffres les plus récents ce nouveau virus n'est pas si mortel son taux de mortalité se trouve autour des
2% à titre de comparaison celui du SRAS
qui avait fait près de 800 morts en 2003 était de 9,6%t et ceux d'Ebola et de la grippe aviaire atteignent respectivement les 50 et 60%.
Autre paramètre la contagiosité du virus : elle n'est pas particulièrement élevée.
Début février 2020 elle est estimée à 2 par l'OMS.
Cela veut dire qu'une personne infectée va contaminer en moyenne deux autres
personnes. Pour comparer, c'est la même contagiosité qu'un rhume. Une maladie très contagieuse comme la rougeole peut avoir un indice de contagiosité de 9.
Tout ça peut sembler un peu abstrait. Prenons une personne contaminée par ce
coronavirus : après 5 cycles de transmission, on arrive à un total de 63
personnes infectées pour la rougeole et en suivant le même processus
on arrive à plus de 66 000 personnes malades. Autre élément : le profil des personnes
tuées par le virus. Ce coronavirus peut infecter n'importe
qui met ce sont plutôt les personnes âgées et les personnes présentant des
problèmes de santé qui sont les plus touchées. Il est plus rare qu'une personne
en bonne santé et avec un système immunitaire performants soient gravement affectée par ce virus. Mais comment ce coronavirus est il devenu dangereux et peut-il l'être davantage ? Pour répondre à tout ça il faut comprendre comment
fonctionnent les mutations des virus. Les virus survivent en infiltrant des
cellules et en les détournant avec de l'information génétique afin de s'en
servir pour se multiplier. C'est au fur et à mesure de ces
multiplications que surviennent des mutations. Elles peuvent être spontanées quand l'information génétique et modifié au
cours de la duplication ou bien le résultat de deux virus qui
ont infiltré la même cellule au même moment. Mais tout ça c'est aléatoire. Certaines mutations du virus lui seront inutiles, d'autres seront même handicapantes, mais par hasard au fil du temps peuvent
arriver des mutations très pratiques pour lui et dangereuses pour nous. Celle par
exemple de se propager mais sans tuer trop vite le temps que les porteurs
transmettent le virus. Il peut également devenir plus
résistant à l'environnement extérieur pour se répandre plus rapidement et côté
médecine il peut résister davantage voir devenir insensibles aux médicaments et
vaccins déjà existants. Le coronavirus qui fait la une de la presse mondiale inquiète notamment parce qu'on ne sait pas encore comment le traiter. C'est d'ailleurs la cause de l'épidémie : un virus inconnu qui se répand au sein
d'une population qui n'y avait jamais été confrontée auparavant. Il y a en plus le risque que grâce des mutations, ce virus se développe et devienne plus
mortel ou plus contagieux, mais il est également possible que le virus ne
devienne pas plus dangereux et que l'encadrement de l'épidémie permette
de l'endiguer complètement. Lêtre humain, à cause de l'imprévisibilité des virus, est en fait condamné à connaître régulièrement des épidémies meurtrières
puisqu'il est impossible de prédire l'aléatoire. La communauté scientifique
ne reste pourtant pas les bras croisés à attendre qu'un nouveau virus apparaisse, ou qu'il mute. Les chercheurs affinent leurs méthodes pour identifier le plus
rapidement possible des nouveaux virus et empêcher leur propagation
en apprenant à réagir au plus vite en formant du personnel soignant, en créant
des infrastructures adaptées et en développant des médicaments et des
vaccins pour faire disparaître le virus. .

Luc Arbogast "Nous nous hâtons vers la mort" Cour du Château à Châteudun 2 7 2011 – .