Méditer, jour après jour (Français) Broché – 22 septembre 2011 Christophe André PDF

Méditer, jour après jour (Français) Broché – 22 septembre 2011 – Le grand livre écrit par Christophe André vous devriez lire est Méditer, jour après jour (Français) Broché – 22 septembre 2011. Je suis sûr que vous allez adorer le sujet à l’intérieur de Méditer, jour après jour (Français) Broché – 22 septembre 2011. Vous aurez assez de temps pour lire toutes les pages 304 pages dans votre temps libre. Le fabricant qui a sorti ce beau livre est L'Iconoclaste (22 septembre 2011). Obtenez le Méditer, jour après jour (Français) Broché – 22 septembre 2011 maintenant, vous ne serez pas déçu par le contenu. Vous pouvez télécharger Méditer, jour après jour (Français) Broché – 22 septembre 2011 à votre ordinateur avec des étapes modestes.

Book's Cover of Méditer, jour après jour (Français) Broché – 22 septembre 2011

Méditer, jour après jour (Français) Broché – 22 septembre 2011 – Il y a d’abord cette lumière jaune, intense, d’un soleil d’hiver qui brille au-dehors. Un soleil qui éblouit sans réchauffer. Puis on découvre le vieil homme immobile. II s’est détourné de sa table de travail et du livre qu’il étudiait : pour réfléchir ? Se reposer ? Méditer ? Notre regard glisse ensuite vers la droite et remarque la porte basse de la cave. Puis il est attiré par l’escalier en colimaçon. Au moment où il s’apprête à gravir les premières marches, il découvre le feu qui crépite dans l’âtre et une femme attisant la braise. Il revient vers l’envol des marches : mais elles ne conduisent qu’à de l’obscurité.
Le tableau est petit, le lieu qu’il dépeint est sombre, mais on a le sentiment d’un vaste espace. C’est le génie de Rembrandt, qui fait voyager notre regard dans toutes les dimensions. En largeur, depuis la gauche, d’où irradie la lumière du jour, vers la droite, où celle du feu est fragile, presque dérisoire; le dialogue d’un soleil qui éclaire sans réchauffer et d’un feu qui réchauffe sans éclairer ; soleil de la raison et feu de la passion, deux ingrédients pour philosopher ? En hauteur, avec cet escalier en colimaçon qui relie profondeurs secrètes de la cave et mystères obscurs de l’étage. En profondeur, depuis le fond du tableau où siège le philosophe jusqu’au cercle de ténèbres qui l’entoure. Mais le sentiment d’espace vient aussi du jeu subtil entre le dévoilé et le caché. Ce qui importe, c’est ce qu’on imagine : de l’autre côté de la fenêtre, derrière la porte de la cave, en haut de l’escalier. Et le plus vaste de ces univers cachés à nos yeux qui sont passés trop vite : l’esprit du philosophe, son monde intérieur. Ténèbres et pénombres, un peu de lumière, un peu de chaleur. Et un esprit en marche. Est-ce à cela que ressemble notre intériorité ?

Méditer c’est s’arrêter

S’arrêter de faire, de remuer, de s’agiter. Se mettre un peu en retrait, se tenir à l’écart du monde.
Au début, ce qu’on éprouve semble bizarre : il y a du vide (d’action, de distraction) et du plein (tumulte des pensées et des sensations dont on prend soudainement conscience). Il y a ce qui nous manque : nos repères et des choses à faire ; et, au bout d’un moment, il y a l’apaisement qui provient de ce manque. Les choses ne se passent pas comme à «l’extérieur», où notre esprit est toujours accroché à quelque objet ou projet : agir, réfléchir sur un sujet précis, avoir son attention captée par une distraction.
Dans cette apparente non-action de l’expérience méditative, on met du temps à s’habituer, à voir un peu plus clair. Comme dans le tableau. Comme lorsqu’on passe de la lumière à l’ombre. Nous sommes entrés en nous-mêmes, pour de vrai. C’était tout près de nous, mais nous n’y allions jamais. Nous traînions plutôt dehors : à notre époque de sollicitations effrénées et de connexions forcenées, notre lien à nous-mêmes reste souvent en friche. Intériorités abandonnées… les extériorités sont plus faciles, et plus balisées. Alors que l’expérience méditative est souvent une terre sans sentiers. Dans la pièce où médite le philosophe, il y a moins de lumière, alors il faut ouvrir les yeux plus grand. En nous-mêmes aussi : il y a moins d’évidences et de réassurances, alors nous avons à ouvrir plus grand les yeux de notre esprit.
On pensait, on espérait trouver le calme, le vide. On tombe souvent sur un grand bazar, du tapage, du chaos. On aspirait à la clarté, on a trouvé la confusion. Parfois, méditer nous expose à l’angoisse, à la souffrance, à ce qui nous fait souffrir et qu’on évitait en pensant à autre chose, en s’agitant ailleurs.. Il y a d’abord cette lumière jaune, intense, d’un soleil d’hiver qui brille au-dehors. Un soleil qui éblouit sans réchauffer. Puis on découvre le vieil homme immobile. II s’est détourné de sa table de travail et du livre qu’il étudiait : pour réfléchir ? Se reposer ? Méditer ? Notre regard glisse ensuite vers la droite et remarque la porte basse de la cave. Puis il est attiré par l’escalier en colimaçon. Au moment où il s’apprête à gravir les premières marches, il découvre le feu qui crépite dans l’âtre et une femme attisant la braise. Il revient vers l’envol des marches : mais elles ne conduisent qu’à de l’obscurité.
Le tableau est petit, le lieu qu’il dépeint est sombre, mais on a le sentiment d’un vaste espace. C’est le génie de Rembrandt, qui fait voyager notre regard dans toutes les dimensions. En largeur, depuis la gauche, d’où irradie la lumière du jour, vers la droite, où celle du feu est fragile, presque dérisoire; le dialogue d’un soleil qui éclaire sans réchauffer et d’un feu qui réchauffe sans éclairer ; soleil de la raison et feu de la passion, deux ingrédients pour philosopher ? En hauteur, avec cet escalier en colimaçon qui relie profondeurs secrètes de la cave et mystères obscurs de l’étage. En profondeur, depuis le fond du tableau où siège le philosophe jusqu’au cercle de ténèbres qui l’entoure. Mais le sentiment d’espace vient aussi du jeu subtil entre le dévoilé et le caché. Ce qui importe, c’est ce qu’on imagine : de l’autre côté de la fenêtre, derrière la porte de la cave, en haut de l’escalier. Et le plus vaste de ces univers cachés à nos yeux qui sont passés trop vite : l’esprit du philosophe, son monde intérieur. Ténèbres et pénombres, un peu de lumière, un peu de chaleur. Et un esprit en marche. Est-ce à cela que ressemble notre intériorité ?

Méditer c’est s’arrêter

S’arrêter de faire, de remuer, de s’agiter. Se mettre un peu en retrait, se tenir à l’écart du monde.
Au début, ce qu’on éprouve semble bizarre : il y a du vide (d’action, de distraction) et du plein (tumulte des pensées et des sensations dont on prend soudainement conscience). Il y a ce qui nous manque : nos repères et des choses à faire ; et, au bout d’un moment, il y a l’apaisement qui provient de ce manque. Les choses ne se passent pas comme à «l’extérieur», où notre esprit est toujours accroché à quelque objet ou projet : agir, réfléchir sur un sujet précis, avoir son attention captée par une distraction.
Dans cette apparente non-action de l’expérience méditative, on met du temps à s’habituer, à voir un peu plus clair. Comme dans le tableau. Comme lorsqu’on passe de la lumière à l’ombre. Nous sommes entrés en nous-mêmes, pour de vrai. C’était tout près de nous, mais nous n’y allions jamais. Nous traînions plutôt dehors : à notre époque de sollicitations effrénées et de connexions forcenées, notre lien à nous-mêmes reste souvent en friche. Intériorités abandonnées… les extériorités sont plus faciles, et plus balisées. Alors que l’expérience méditative est souvent une terre sans sentiers. Dans la pièce où médite le philosophe, il y a moins de lumière, alors il faut ouvrir les yeux plus grand. En nous-mêmes aussi : il y a moins d’évidences et de réassurances, alors nous avons à ouvrir plus grand les yeux de notre esprit.
On pensait, on espérait trouver le calme, le vide. On tombe souvent sur un grand bazar, du tapage, du chaos. On aspirait à la clarté, on a trouvé la confusion. Parfois, méditer nous expose à l’angoisse, à la souffrance, à ce qui nous fait souffrir et qu’on évitait en pensant à autre chose, en s’agitant ailleurs. –Extrait

http://www.editions-iconoclaste.fr/spip.php?article1549 –Revue de presse. Médecin psychiatre à l’hôpital Sainte Anne (Paris), Christophe André est l’auteur de nombreux best-sellers : L’estime de soi ; Vivre heureux ; Imparfaits, libres et heureux, (prix Psychologies Magazine 2006). Christophe AndréChristophe André est né à Montpellier d’un père marin et d’une mère institutrice. D’où, peut-être, son goût pour la pédagogie et la psychologie des profondeurs. Il lit très tôt l’oeuvre de Freud et décide de faire médecine pour devenir psychiatre. Il pratique pendant 15 ans psychiatrie et rugby à Toulouse. Après son mariage, il monte à Paris, remplace alors la pratique du rugby par celle de l’écriture, la visite des mêlées par celle des musées, et ne marque plus d’essais, mais en publie de nombreux. Il exerce à l’hôpital Sainte-Anne à Paris, au sein d’une Unité de Psychothérapie Comportementale et Cognitive, spécialisée dans le traitement des troubles émotionnels, anxieux et dépressifs. Beaucoup de ses ouvrages ont connu un très grand succès en France et à l’étranger, mais il considère cependant que ses véritables chefs d’oeuvre sont ses trois filles.. NB : Windows Media Player vous indiquera que le CD est vide, ceci n’est pas dû à un défaut du produit mais à un problème lié à Windows Media Player.«Un livre magnifique, qui aide à vivre.»Frédéric Lenoir, France CulturePublié en septembre 2011, «Méditer jour après jour» a été réimprimé 10 fois et s’est écoulé à plus de 250 000 exemplaires. En tête des meilleures ventes depuis plus de 100 semaines, c’est aujourd’hui le livre de Christophe André le plus vendu. Une méthode accessible, fondée sur la pratique personnelle de Christophe André, «Méditer, jour après jour» est illustré par un choix de tableaux et contient un CD de méditations guidées, conçues et lues par l’auteur. «Méditer, ce n’est pas se couper du monde, mais au contraire se rapprocher de lui pour le comprendre, l’aimer et le changer. C’est aussi un moyen, accessible à tous, de cultiver la sérénité et le goût du bonheur. Cet ouvrage est conçu comme un manuel d’initiation à la pleine conscience, la plus fascinante des méthodes de méditation, étudiée et validée par la recherche scientifique.Au travers de 25 leçons, vous aborderez l’essentiel. Depuis les bases : comment utiliser la respiration, le corps, la conscience de l’instant présent ; jusqu’aux méditations approfondies : faire face à la souffrance, stabiliser ses émotions, construire la paix de l’esprit et du coeur…»Ce manuel pratique et poétique comporte : Un CD au format MP3 pour pratiquer Des textes pour comprendre Des peintures pour ressentirImportant : le CDmp3 qui vous est offert a les mêmes fonctions qu’une clef USB. Il permet de mettre sur un même support l’équivalent de 3 CDs classiques. Vous devez l’insérer dans un ordinateur ou une chaîne HI-FI récente. Veillez à mettre à jour vos logiciels et vérifiez vos pare-feux. Bonne écoute !Vous pouvez retrouver Christophe André sur son site web, sur Facebook, ainsi que sur son blog.NB : Windows Media Player vous indiquera que le CD est vide, ceci n’est pas dû à un défaut du produit mais à un problème lié à Windows Media Player.

Détails de Méditer, jour après jour (Français) Broché – 22 septembre 2011

Titre du livre Méditer, jour après jour (Français) Broché – 22 septembre 2011
Auteur Christophe André
ISBN-10 978-2913366374
Date de sortie 22 septembre 2011
Catégorie Bouddhisme, Méditation bouddhiste
Nom de fichier méditer-jour-après-jour-français-broché-22-septembre-2011.pdf
Taille du fichier 29.68 (La vitesse du serveur actuel est 21.62 Mbps